Divine Comédie


 
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 Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell

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Lorenzo Melanoti
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J'ai : 142 ans et je suis : célibataire . Mon avatar est : Michael Malarkey . :

et j'ai posté : 59 messages depuis que j'ai rejoint le forum le : 20/10/2016 pour mon profil et j'ai : 819 points. Dernier petit détail, je joue également : Adrian Mara Dernier mot : :


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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Ven 11 Jan - 22:13

Outside the dawn is breaking

ft. Lorenzo & Maxwell


« But inside in the dark I'm aching to be free »
Cela ne faisait que quelques heures qu’il était arrivé à Mystic Falls mais ses découvertes avaient été très intéressantes. Le Britannique avait retrouvé Damon sans difficuté, visiblement il était assez connu dans cette petite ville et il ne lui avait fallu qu’une heure pour trouver le dossier qu’il cherchait dans le bureau du shérif. Elizabeth Forbes semblait très bien connaître Damon Salvatore, il n’avait même pas eu besoin de l’hypnotiser pour avoir ce qu’il voulait. Il avait rapidement récupéré le dossier contenant ce qui était arrivé à Maggie après son départ de l’Augustine. Et il n’avait pas été déçu. La pauvre femme s’était fait décapiter par un vampire dont le nom de famille ne lui était pas étranger.

« Je te dis que je ne sais pas de quoi tu parles ! »

Le vieux vampire leva les yeux pour retrouver ceux de sa victime du jour. Stefan Salvatore, le frère de son ancien acolyte de l’Augustine et par le plus grand des hasards le meurtrier de Maggie. Tout ceci avait un très beau ton d’ironie, il faisait d’une pierre deux coups, il pouvait tuer Damon quand il viendrait chercher son frère et tuer le frère qui avait tué un être aussi innocent que l’était Maggie. C’était définitivement une bonne journée. Il se leva de sa chaise du Mystic Grill et prit le portable de Stefan qu’il avait déjà utilisé à plusieurs reprises pour appeler Damon. Le grand frère prenait tout son temps. Une sonnerie désagréable le fit pincer le nez, son portable n’arrêtait pas de sonner et le nom de « Lena » apparaissait en grand. Qu’est-ce qu’elle pouvait vouloir ? Ne pouvait-elle pas se passer de lui quelques jours ? Certes, il aurait pu la prévenir de son départ précipité mais les mots de Maxwell l’avait touché au cœur. Pour être honnête, toute la situation avec Maxwell l’avait touché au cœur et il espérait délivrer un peu de sa haine ici avant de rejoindre le jeune vampire. Peut être qu’une fois son passé derrière lui, ils allaient pouvoir repartir du bon pied. Les mots qu’il avait prononcés étaient encore gravés, Lorenzo ne pensait pas pouvoir passer outre aussi facilement que ça mais se débarrasser de ses démons en était la première étape.

Une nouvelle fois, son portable vibra et le vampire soupira, enfonçant son couteau dans la cuisse du vampire qu’il gardait depuis déjà une bonne heure. Il essuya ses doigts pleins de sang et décrocha le téléphone, irrité.

« Je suis occupé là Lena qu’est-ce que… »
« Et bien tu échappes au four pour cette fois »

Cette voix…Lorenzo se figea. C’était celle de Maxwell. Il ne savait pas exactement ce qu’il se passait mais les sanglots qu’il entendait étaient bien ceux de Lena. Il lui expliqua que la jeune femme ne pouvait pas parler, trop occupé à pleurer et il entendit soudain un cri de douleur.

« Maxwell qu’est-ce que tu as fait ?! Maxwell ?! »

Le jeune homme s’était visiblement décroché du téléphone puisqu’il revint quelques secondes plus tard au bout du fil, l’air visiblement très content de son petit effet.

« Désolé mais on a rien entendu de ce que tu disais mais c’est pas grave. La peau de ta copine était plutôt bien les clopes, elle ferait un super cendrier. Tu sais, Lena et moi on joue à un jeu et franchement c’est top du coup on se demandait si tu ne voulais pas venir jouer avec nous. Le jeu s’appelle « En combien de morceaux est-ce que tu vas retrouver Lena ? ». Je te conseille de ramener ta gueule d’anglais ici avant que je décide que je n’ai plus envie de jouer. C’est clair ? »

Et il raccrocha. Enzo resta con. Qu’est-ce qu’il venait d’entendre ? Stefan devant lui ne bougeait pas, visiblement très amusé par la situation et le britannique, lui, hallucinait. Il n’avait pas fait ça ? Il n’avait pas emmené Lena ? Et puis pourquoi avait-il fait ça, de base ?! Il n’eut pas le temps de se poser plus de question et attrapa son autre couteau posé sur la petite table qu’il balança au milieu du cou de Stefan qui se vida de son sang de vampire.

« On reprendra cette conversation plus tard. »

Et il fila aussi vite que possible à l’extérieur. Il n’eut même pas le temps de voir Damon, il avait à faire. Il ne prit pas le temps de choisir une voiture et hypnotisa la première personne qui passait, la pressant de le ramener à la maison. Le chemin se fit à une vitesse clairement pas autorisée par la loi mais il laissa quand même à Enzo le temps de se poser mille questions. Maxwell détenait Lena, là, tout de suite. Il lui faudrait quelques heures pour les rejoindre, de longues heures pendant lequel le petit vampire impulsif pouvait lui faire ce qu’il voulait. Et au vu des cris de souffrance de la jeune femme, la laisser en vie ne semblait pas envisageable. Au fur et à mesure des kilomètres, l’incompréhension de Lorenzo se transforma en colère. Comment osait-il ? Depuis le début il l’avait traité comme le pire de ses problèmes. Ils avaient eu des moments plus calmes, des moments de sérénité… Des moments même où les deux vampires avaient parlé plus sérieusement, à cœur ouvert. Du moins pour le Britannique, Maxwell n’était pas du genre à déballer ses sentiments.

Si les phrases de Maxwell avaient résonné comme autant de coups de couteau en plein cœur, ses actions sonnaient comme un ultime acharnement. Sa colère monta doucement au fil des kilomètres et le vampire sentit ses crocs sortir naturellement. Pourquoi le faisait-il revenir ? Il n’avait pas besoin de lui. Il le lui avait dit. Il l’avait regardé dans les yeux et après tout ce qu’ils avaient vécu lui avait dit qu’il n’avait pas besoin de lui. Cette réalité le rendait dingue. Après toute cette souffrance qu’ils avaient connue, après tout ça… Contre qui exactement était-il en colère ?

Finalement, la voiture se stationna devant la maison du médecin et le vampire en sortit sans ménagement, ordonnant à l’humain de ne pas bouger. Il aurait peut-être encore besoin de lui. D’un coup de poing il ouvrit la porte et ne trouva évidemment personne à l’intérieur. D’un geste rageur il envoya valser la première table qui se trouvait à proximité et appela Maxwell d’une voix enragée avant de se stopper net, se rendant enfin compte de l’état de l’endroit dans lequel il se trouvait. D’un regard circulaire il analysa la pièce et la première chose qu’il remarqua était cette odeur d’alcool insupportable, même pour lui. Il s’avança et vit des bouteilles vides sur tout le sol d’un salon en pièces. Son canapé qu’Enzo avait bien connu était en pièces, les fenêtres avaient toutes pris un coup, chaque objet de la maison avait été détruit. Il se pencha légèrement pour ramasser un bout du canapé, près de la fenêtre et s’aperçut rapidement de la poussière qui trônait à cet endroit.  Ce chaos ne datait pas d’aujourd’hui. Quelque chose clochait dans cette maison. Quelque chose que le vampire n’avait pas vu avant.

Ayant oublié un instant la menace qui planait sur lui et Lena, le vampire poursuivit sa route et une odeur de sang l’attira jusqu’à la salle de bain. Enjambant le bazar se trouvant sur sa route, le vampire arriva dans la petite pièce et alluma la lumière. Ce qu’il vit à ce moment-là, il n’était pas près de l’oublier.
Des serviettes recouvertes de sang tâchaient le sol et beaucoup trop de rasoirs restaient dans le lavabo, à l’abandon. Et ce sang, Enzo aurait pu mettre sa main à couper qu’il n’était pas humain. Il connaissait cette odeur. C’était l’odeur du sang de Maxwell. Le vieux vampire sentit son cœur se serrer. Le médecin n’allait pas bien. Encore moins bien qu’il ne le pensait. Rageur, il envoya valser les serviettes et ferma la porte à toute vitesse, voulant comprendre exactement ce qu’il s’était passé ici. Quand il arriva au bureau du jeune vampire il ne fut pas déçu. Un tas de papiers recouvrait le bureau et en s’approchant, il vit son nom et des numéros qu’il connaissait. Ces papiers appartenaient à Henry Snyder. Qu’est-ce que Maxwell faisait avec ça ? Devant les yeux du vampire, l’ordinateur était ouvert et grâce aux quelques leçons du médecin, le vampire comprit que le petit « 121 » en bas de l’écran correspondait au nombre d’e-mails non lus qu’il avait reçu.

Donnant quelques coups de souris, le vampire retrouva vite l’endroit contenant les messages que le médecin avait envoyé et remercia intérieurement les leçons d’informatique de ce dernier. C’était une situation assez ironique. Il s’aperçut vite que le dernier message envoyé datait d’il y a beaucoup trop longtemps et le lut. Il s’agissait d’un mail envoyé au professeur Andreasson dans lequel le médecin expliquait qu’il arrêtait la médecine. Enzo ferma les yeux. Il n’était pas étonné. Comment Maxwell pouvait-il encore continuer la médecine sans se voir lui-même à la place des patients ? Les images qu’il avait vues restaient gravées en lui, le vieux vampire ne pouvait que comprendre ce qu’il ressentait. Lui-même était victime de cauchemars chaque soir, à chaque fois qu’il fermait les yeux. S’il se forçait à faire bonne figure dès qu’il était avec d’autres personnes, Maxwell était le seul avec qui il se permettait de dire qu’il ne se sentait pas bien à l’intérieur ou que parfois il entendait encore le bruit des instruments utilisés sur lui. Jamais Lena n’avait entendu un mot sur ce sujet. Elle pensait simplement qu’il n’aimait pas les endroits confinés mais elle ne se doutait pas à quel point elle pouvait avoir raison.

Finalement, le vampire se leva et fouilla encore un peu la maison avant de se rendre à l’évidence, le médecin était parti depuis bien longtemps, fouiller l’endroit ne lui apportait aucun indice. Ce que la maison lui avait apporté par contre c’était la souffrance de Maxwell, reflet de sa propre souffrance. L’endroit était chaotique. L’esprit de Maxwell était chaotique. Il n’en parlait jamais, gardait tout pour lui et cette maison était le reflet des moments où il extériorisait sa souffrance. Comment avait-il fait pour ne pas le voir avant ? Sa colère grandissait. Elle devenait moins importante vis-à-vis de Maxwell mais grandissait par rapport à lui-même. Comment avait-il fait ? Et Maxwell, pourquoi ne lui avait-il jamais rien dit ? L’enlèvement de Lena était-il VRAIMENT nécessaire ? Perdu, en colère, il décrocha son téléphone et appela Maxwell sans vraiment réfléchir à ce qu’il allait dire et ce fut le médecin qui prit la parole en premier.

« Tu en a mis du temps. »
« T’as voulu que je vienne, je suis là. Dis-moi où vous êtes. »

Sa voix était grondante, déformée par la colère et les grognements de vampire. Il ne savait pas exactement ce qui comptait à ce moment précis. Retrouver Lena ? Faire payer à Maxwell la colère qu’il ressentait ? Retrouver Maxwell ? Le baiser qu’ils avaient échangé à Augustine restait brûlant dans sa mémoire et d’un coup, il ne fut plus sûr.

« Tu devrais regarder du côté de ton bar préféré. Oh et tu te souviens du nom du jeu ? Tu dois avoir hâte de savoir en combien de pièces tu vas retrouver ta précieuse Lena. »

Lorenzo raccrocha immédiatement, retournant dans la voiture qui ne mit qu’une dizaine de minutes à arriver à l’endroit décrit par le médecin. En entendant des cris il se précipita de sa vitesse de vampire à la maison dont ceux-ci provenaient mais ne put entrer. Cet endroit devait être gardé par des humains. Pour autant, il pouvait voir à la fenêtre et il vit Lena. Distinctement. La pauvre fille avait les bras tailladés, le sang s’écoulait à une vitesse folle sur le sol et Enzo ne pouvait pas entrer. Alors qu’il chercha des yeux le propriétaire pour le tuer et entrer, des exclamations de peur le firent se retourner. D’après les cris, un homme était devenu fou dans la ruelle en face. Quelle erreur.

Abandonnant totalement l’idée d’aider Lena pour laquelle il ne pouvait rien faire, le vieux vampire se mit en chasse et sentit rapidement l’odeur du médecin. Il courra aussi vite que possible et soudain le vit, les crocs encore dans le cou d’une personne. Le sourire que Lorenzo arborait n’annonçait rien de bon. Si de base le sourire de l’Anglais était un sourire sincère et sympathique, celui-là annonçait la vengeance et le combat à venir. Un combat qu’il avait l’air sûr de gagner.

« Je te laisse dix secondes d’avance pour équilibrer. »

Et Maxwell ne perdit pas une seconde, disparaissant aussi vite que possible, bientôt suivit par Lorenzo dont l’adrénaline crevait le plafond. Il vivait pour le conflit et celui-là le faisait se sentir vivant. Quelques minutes plus tard il le retrouva finalement, dans une maison à laquelle il n’avait pas accès. Il l’observa, à l’autre bout de la pièce, protégeant le propriétaire qui était maintenant hors de portée du vampire. Une nouvelle fois, il eut un petit sourire sadique mais celui-là ne présageait rien de bon, encore moins que le dernier. Se précipitant au garage à quelques mètres, le vampire attrapa un bidon d’essence et revint près de la maison où Maxwell se réfugiait toujours, commençant à déverser le contenu.

« Crois moi Max, si je ne peux pas t’atteindre c’est toi qui viendras à moi. »

Et quelques bidons plus tard, le vieux vampire sortit une allumette qu’il montra au jeune vampire qui l’observait par la fenêtre. Et avec un nouveau sourire, encore plus étendu, il lâcha l’allumette allumée. Et le feu commença doucement à prendre.




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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Ven 11 Jan - 23:41

Outside the dawn is breaking

ft. Lorenzo & Maxwell


« But inside in the dark I'm aching to be free »

La porte d’entrée claque et Maxwell recula à l’intérieur de la maison. Ses habitants commencèrent à paniquer autour de lui. Le vampire qu’il était voulait tous les tuer mais, il s’était déjà nourri et il avait besoin d’un plan. Lorenzo était à l’extérieur, visiblement déterminé à le tuer. Devant lui, il n’avait que quelques minutes. Le feu n’allait pas tarder à se répandre dans toute la maison et toute comme les pokémons plantes, les vampires les attaques de feux étaient efficaces sur les vampires. Tout ça parce qu’il avait oublié les notes de son grand-père chez lui. Les précieuses feuilles de papier était soigneusement pliées dans la poche intérieure de sa veste mais s’il avait prévu sa fuite au moment où il avait quitté son domicile avec Lena, il serait maintenant bien loin d’ici.

Il n’avait pas vraiment trainé à décider ce qu’il allait bien pouvoir faire d’elle. Le jeu avait vit arrêté de l’amuser et il avait finit par abandonner la pauvre fille dans une maison où il était certain que Lorenzo ne pourrait jamais rentrer. Hypnotiser le propriétaire pour qu’il ait soudain l’envie de prendre l’avion en direction de l’autre côté du pays le faisait rire. Mais maintenant le temps n’était plus au rire mais à la survie. Il aurait pu être blessé de voir avec quel facilité le vieil anglais avait décidé de mettre le feu à l’endroit dont il ne pouvait sortir mais, il n’attendait plus rien de bon de lui. Il ne regretta pas un seul instant d’avoir tué Lena, c’était sa vengeance contre le vampire qui l’avait abandonné après tout ce qu’il avait fait pour lui. Maintenant, il devait se sortir de cette situation.

Dehors, la fumée commençait à monter mais la porte fermée lui donnait un peu d’intimité, le temps de réfléchir à un plan et un bon. Aller Maxwell, c’est le moment de montrer que tu es intelligent. Les idées virent à lui toutes seules et se mirent en place alors qu’il réfléchissait en même temps à sa mise en application. Il commença par hypnotiser tous les habitants histoire de ramener un peu de calme. Ou du moins un semblant de calme car l’alarme incendie ne semblait pas disposée à coopérer. Il avait face à lui une famille assez classique et il pria que l’influence de Donald Trump sur son peuple puisse lui servir. Loué soit saint Donald, une arme était présente dans la maison. God bless America. Il ne la prit pas pour lui mais vérifia qu’elle était chargée. La fumée commençait à s’infiltrer dans la maison et à grignoter les châssis des fenêtres. Il lui fallut encore plusieurs minutes durant lesquelles il luttait contre lui-même et son stupide ainsi qui lui hurlait de les tuer et de se sauver.

Une partie de son plan reposait sur de la chance et c’était le moment de voir s’il n’avait pas épuisé tout son quota annuel. Avec la succession d’emmerdes qu’il avait vécue, ce serait quand même vraiment terrible. Misant sur le fait que le vampire devait faire le tour de la maison pour vérifier qu’il ne s’échappe par aucune autre sortie, il se rendit à l’étage et ordonna à sa famille de mettre en place le plan. Les quatre sortirent en trombe par la porte principale, attirant l’attention de tout le monde. Heureusement pour lui, son plan ne reposait pas que sur une vague tentative de distraction même s’il en avait l’air. Il était quand même plus brillant que ça. Le cœur battant, dès qu’il entendit le premier coup de feu, il traversa la fenêtre donnant sur l’arrière et rejoignit le sol sans trop se blesser. Une fois de retour sur la terre ferme, il se mit à courir dans la petite rue avant de rejoindre une plus grande, se mêlant au passant au maximum. Son plan n’était pas un plan de diversion, c’était des minutes grapillées. Il avait ainsi ordonné au père de famille de vider toutes les munitions de son arme dans le dos du vampire dès que celui-ci essaierait de se rapprocher de la maison. Le reste de la famille avait simplement dans les mains tous les objets en bois pouvant être cassés et pouvant servir d’arme contre un vampire. Il n’était pas crédule et savait que deux quadragénaires et trois adolescents n’allaient pas lui offrir plus que quelques minutes d’avance mais pour l’instant ça marchait.

Dans sa course effrénée, il entendit des éclats de voix derrière lui, Lorenzo était sur ses traces et il n’allait pas tarder à le rattraper. Maxwell bifurqua pour arriver dans une place emplie d’un marché bio remplis de vegans et autres hipsters. Il se mêla à la foule, tentant de prendre les directions les plus improbables. Au moins ici avec les odeurs épicées et sucrées, son parfum ne risquait pas de le trahir. Dans sa main, il avait également un morceau de bois qui pourrait servir si sa fuite se terminait sur un corps à corps. Pour l’instant ce n’était pas le cas mais, l’idée restait très probable. Il quitta la place du marché pour tourner sec dans un petit restaurant italien qu’il connaissait bien, toute sa famille venait manger là depuis des années. Un des serveurs le reconnut d’ailleurs mais c’était évident que Maxwell n’avait pas vraiment le temps de s’arrêter pour discuter origan et pepperoni. Il s’engouffra dans la cuisine, déterminé à sortir par l’arrière dans la cour, avec un peu de chance le vieux vampire ne penserait même pas à rentrer dans le restaurant. La cour fermée en hiver, donnait sur le parking d’un supermarché. De là, il lui suffirait de voler une voiture, il était si proche. Une fois dans la cour, son cœur rata un battement. Le petit passage donnant sur le parking avait été clôturé d’une grille qui montait sur plusieurs mètres. Comment aurait-il pu savoir que le supermarché avait décidé d’installer cette barrière de métal pour se protéger des chats errants qui venaient manger les poubelles italiennes ? Qu’importe, il était si près, il ne pouvait pas abandonner maintenant, surtout qu’abandonner voulait dire mourir. Il lâcha sa dernière arme et se mit à l’assaut de la grille.


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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 0:05

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Le feu prenant doucement, Lorenzo entendit distinctement l'agitation à l'intérieur de la maison. Maxwell devait sûrement être en train de s'organiser pour s'échapper et le vieux vampire tenta de rester concentré sur sa proie mais malheureusement pour lui, le plan du médecin était rudement efficace et le vampire mit de grosses minutes à se débarasser des humains hypnotisés pour l'attaquer. Laissant quelques plumes et un peu de sang dans la bataille, il se remit en chasse de Maxwell. Il ne lui fallu pas plus de quelques minutes pour le rattraper, derrière un restaurant et prit tout son temps en le voyant tenter de grimper à une grille. Quelques secondes lui suffirent pour l'attraper par le col et la ramener plus bas, le plaquant à la grille.

"STOP !"

Cet ordre, Enzo l'avait donné de sa voix la plus grave, grondant littéralement. Le médecin ne se laissa pas faire évidemment et mit toutes ses forces dans son poing qui termina dans le visage d'Enzo. Le vampire l'observa, sans bouger une seconde avant de lui mettre son propre poing en pleine tête et celui-là fut plus violent. Le combat dura quelques minutes et quand enfin Lorenzo bloqua Maxwell par la gorge, son visage à quelques centimètres du sien, il sentit une pointe sur son tshirt et eut une réaction épidermique, frappant dans le pieux en bois que Maxwell comptait lui enfoncer en plein coeur. Alors il comptait le tuer ? Après tout ça ? Il comptait le tuer ? Il le balança au sol.

"Mais lâche moi putain j'ai pas les clés pour ta Lena là !"
"Mais qu'est-ce que je m'en fous de Lena !"

Sa réplique était tombé comme un couperet et il récupera Maxwell par le col, le plaquant à nouveau contre la grille. Qu'est-ce qu'il le faisait chier. Il n'y avait que lui pour éveiller autant de sentiments contraires dans l'esprit du vieux vampire. Et merde cette fois ci il allait le lui dire.

"Elle est sûrement morte et tu veux savoir pourquoi je m'en fous ?! Parce qu'elle m'a embrassé un nombre incalculable de fois et que malgré ça m'a jamais fait le même effet qu'avec toi !"

Il ne pouvait plus garder ça pour lui. Depuis le moment où Maxwell l'avait attrapé dans la cage pour l'embrasser ce moment tournait en boucle dans sa tête, soulevant tout un tas de questions les plus contradictoires les unes des autres.

"Tu me fais chier Maxwell ! Ca fait un mois que j'essaie d'oublier l'effet qu'un baiser de toi m'a fait et t'es toujours dans ma tête !"

Et cette fois ci il le poussa contre la grille et s'éloigna de lui, épuisé, essoufflé.

"Et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Tu me fais chier putain !"

Alors ça ce n'était pas poli. Mais Enzo avait tant de choses à lui dire. C'est fou tout de même, il avait tellement de choses à lui reprocher, à lui avouer, à lui raconter et la seule chose qui pouvait sortir de sa bouche c'était ce baiser dans les cages d'Augustine qui l'obsédait.




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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 0:56

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Maxwell savait qu’Enzo était dans son dos mais il n’abandonna pas, jusqu’au dernier moment où son ainé l’attrapa par le col pour le ramener sur le sol, l’obligeant à lui faire face, lui intimant d’arrêter. Sauf que le jeune vampire n’était toujours pas disposé à se faire tuer et frapper Lorenzo en plein visage. Si l’adrénaline n’était pas suffisamment forte pour déterminer chacun de ses actes, il aurait sans doute été frustré du manque d’effet de son coup. Celui qu’il reçu par contre le sonna presque et lui fit cracher du sang. Ce ne fut que le début d’un combat qu’il ne pouvait pas gagner. Maxwell n’était pas assez fort, pas assez rapide, pas assez tout dans un combat face à un immortel de 150 ans. Il finit au sol plusieurs fois et en profita pour ramasser le morceau de bois par réflexe. L’idée fut brillante parce que lorsqu’il se trouva écrasé contre le mur, n’arrivant plus à respirer à causer de la pression sur sa gorge, il tenta un dernier coup. Il voulait enfoncer ce vulgaire morceau de bois dans le cœur du vampire. Et même s’il n’avait pas la force requise pour briser ses os, au moins il le blesserait suffisamment pour s’enfuir. Ce plan-là par contre ne se déroula comme prévu et Enzo se débarrassa de son arme avec une grande facilité, le condamnant à une mort plus que certaine. De nouveau, il se retrouva au sol et du sang coulait toujours de son visage. Il se retourna, hargneux, pour lui cracher qu’il ne pouvait pas libérer Lena, sous-entend ainsi qu’elle allait mourir, quelque soit les efforts d’Enzo. Sa réponse par contre le surpris énormément.

"Mais qu'est-ce que je m'en fous de Lena !"

Ah tiens, alors il avait décidé de le tabasser juste pour le fun comme ça ? Petite activité du mardi après-midi ? Il se retrouva de nouveau calé contre la grille dans un geste qui lui coupa le souffle.

"Elle est sûrement morte et tu veux savoir pourquoi je m'en fous ?! Parce qu'elle m'a embrassé un nombre incalculable de fois et que malgré ça m'a jamais fait le même effet qu'avec toi !"

Maxwell ne voyait pas vraiment d’où ça sortait mais ne dit rien, se contentant de le regarder pour voir où il voulait en venir. Et aussi accessoirement de retrouver un rythme cardiaque normal.

"Tu me fais chier Maxwell ! Ca fait un mois que j'essaie d'oublier l'effet qu'un baiser de toi m'a fait et t'es toujours dans ma tête !"

Le jeune vampire fronça les sourcils, intrigué. Sa vie ne semblait plus menacée dans les prochaines minutes et le sang arrêta de couler sur son visage. Il souffla, vu son attitude dans les dernières semaines, cette explication n’avait pas été au sommet de son classement personnel. Il le lâcha, lui redonnant la liberté de ses mouvements.

"Et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Tu me fais chier putain !"

Max s’avança de quelques pas, continuant à observer le vampire anglais. Tout ce cirque, l’incendie, la course-poursuite et la bagarre pour ça ? S’il voulait coucher avec lui il n’avait qu’a lui envoyer un sms. Tout ce déballage ne représentait rien pour lui. Toutes ces heures qu’il avait passées à relire en boucle les notes de son grand-père pendant que l’autre s’amusait dans n’importe quel café. Toutes ces heures qu’il avait passées seul avec ses souvenirs pendant que lui se faisait sa petite copine. Toute cette solitude au nom de quoi ? D’une fille qui ne comptait même pas. C’était donc là qu’était sa place, il passait après la fille qu’il n’allait même pas pleurer. Maintenant quoi, ils devaient s’asseoir autour d’un café et rigoler ? Non ce n’était pas vraiment dans ses plans. L’ancien médecin essuya le sang sur son visage et soupira, fatigué. Il ne ressentait plus de colère, ni de peur, ni de haine, rien. Il était juste épuisé par les derniers jours, par les actes qu’il avait commis, par les problèmes qu’il allait devoir affronter. Il s’approcha d’Enzo, posant une main sur son épaule pour l’obliger à le regarder en face :

« Pendant que tu essayais d’oublier que je t’ai embrassé en passant tes journées avec ta musique, tes amis dans les bras d’une fille, j’essayais d’oublier ce que mon grand-père m’a fait en passant mes journées seul avec de l’alcool et du sang. Depuis qu’on est sorti, t’as passé ton temps à profiter de la vie et moi j’ai regardé la mienne voler en éclat. Mais je comprends mieux maintenant, t'étais beaucoup trop occupé à te demander si tu pouvais apprécier embrasser un homme. Quel calvaire tu as vécu mon dieu. »

Il avait dit ça sans agressivité, sans colère, sans haine. D’un ton presque monotone tant il était fatigué. Seul ses derniers mots respiraient le sarcasme. Il sortit son téléphone de sa poche et le mit dans les mains d’Enzo :

« Tiens, télécharge Grindr, tu vas t’éclater »

Et sur ces mots et se recula et retourna vers le restaurant, bien décidé à quitter cet endroit, et cette ville aussi.


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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 1:36

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Le portable de Maxwell dans les mains, Lorenzo le laissa partir, fermant les yeux. Le calme était revenu après la tempête. Autour de lui, les cris se faisaient de plus en plus sonores mais il n'en avait pas grand chose à faire. Il passa une main sur son visage et s'échappa de là pour aller s'asseoir sur un toit, en centre ville, loin de toute cette agitation. Il avait besoin de quelques minutes à lui. Lena était morte. Il pouvait voir le corbillard sortir de la maison de là où il était. Il soupira. Il avait été nul. Lena ne méritait pas le sort qu'elle avait connu et Lorenzo n'avait pas été là pour voir la souffrance de Maxwell. Ce qui s'était passé aujourd'hui, Enzo ne pouvait que se le reprocher. Il avait négligé le médecin ces derniers jours, euphorique de retrouver un semblant de vie sans se soucier de ce que lui avait pu ressentir. Il avait été égoiste. En fixant l'horizon, il tenta de réfléchir à la meilleure façon de se rattraper. Il ne comptait pas se lamenter sur son sort et rester à se demander s'il méritait le pardon de Maxwell, les actions de ce dernier n'étaient pas plus méritantes.

Il se releva de son toit et glissa le portable de Maxwell dans sa poche. Cet objet était la première chose qu'il allait rendre à son propriétaire mais pas la dernière. De sa vitesse de vampire, il passa le reste de la journée à se rendre dans divers magasins sans faire de vague cette fois ci et à la fin de la journée, alors que la nuit commençait à tomber et qu'il se sentait de plus en plus épuisé, il dirigea tout ce qu'il avait préparé vers la maison de Maxwell. Une bouteille d'un alcool que le médecin appréciait et dont il lui avait parlé à la main, il mit une bonne vingtaine de minutes à arriver chez lui et fut surprit de voir des sacs sur le pas de la porte.

Le vampire s'approcha et s'aperçut qu'il s'agissait bien des sacs de Maxwell, fraichement déposés ici pour être emmené à sa voiture dont le coffre était ouvert. Il se félicita intérieurement d'avoir préparé quelque chose pour lui. Il ne savait pas si le jeune médecin allait pouvoir lui pardonner ou si les deux hommes allaient pouvoir arranger les choses mais il savait qu'il aurait regretté de ne pas avoir essayé, au moins. Il s'approcha de la porte et frappa doucement, son coeur se serrant en voyant l'impact de son poing. Son caractère avait eu raison de ses bonnes manières.

"Quoi ?"

Le médecin ouvrit la porte, visiblement irrité d'avoir quelqu'un à le déranger, un sac à la main et se stoppa en voyant Enzo. D'un air las, il commença à refermer la porte.

"J'ai pas l'énergie pour me disputer avec toi."

Mais le vampire posa son pied contre la porte pour l'empêcher de se refermer. Maxwell le vit et soupira, visiblement extrêmement fatigué. Il n'avait même plus la force de s'énerver et se contenta de le regarder d'un air interrogateur et visiblement impatient de se débarasser de lui. Le vampire s'écarta pour le laisser voir le camion de meuble ouvert juste derrière lui et la bouteille qu'il avait à la main. Un canapé et une porte étaient bien visibles, devant les autres et il lui montra d'un regard l'impact de son poing dans la porte. Il avait prit ça pour lui. Il avait vu l'état de sa maison et s'il ne pouvait pas arranger la blessure de son coeur, il pouvait au moins réparer les dégats matériels.

"Je comptais partir. J'ai pas besoin d'une nouvelle déco."

Le vampire se retourna vers lui et l'observa d'un air doux. La journée avait été rude pour chacun d'entre eux mais il savait pertinemment que les deux derniers mois l'avaient été plus qu'il ne le pensait pour Maxwell. Alors il savait ce qu'il avait à faire.

"Je sais que tu as besoin de moi. Laisse moi une dernière chance d'être là."

Il pouvait le sentir, si Max partait ce soir, il ne le reverrait pas. De sa main libre, il lui tendit son portable. Il ne comptait pas chercher quelqu'un d'autre. Le médecin hésita. Il observa le portable, puis le camion et enfin Enzo qui commençait à sentir le stress monter. Allait-il lui refermer la porte au nez et terminer ainsi ce qu'ils n'avaient jamais commencé ? Heureusement pour lui, il ouvrit la porte et le laissa entrer. Il se permit de respirer à nouveau, ne s'étant pas rendu compte qu'il avait retenu son souffle en attendant la réponse.

Une fois entré dans la maison qu'il avait déjà vu tout à l'heure, le vampire sentit une odeur de sang frais provenir de la salle de bain et son coeur se serra une nouvelle fois. Comment avait-il pu être si négligeant ? Il savait absolument tout des épreuves par lesquelles Maxwell était passé et par lesquelles ils passaient encore et malgré ça, il n'avait pas été là. Alors les heures qui suivirent, les deux hommes rangèrent la maison et ramenèrent les nouveaux meubles, rendant enfin à cet endroit un peu de son confort. Il faisait à présent nuit noire et ils avaient enfin terminé. Maxwell ouvrit la bouteille que Enzo avait amené et les deux hommes se retrouvèrent dans le salon, éclairés par la nuit, dans un silence confortable. Ce n'était pas tendu. C'était juste le calme après une trop grosse tempête et l'alcool qu'ils se partageaient adoucissait un peu leurs esprits meurtris. Alors que la bouteille venait de se terminer, l'anglais la posa sur la nouvelle table de salon, observant Maxwell qui avait son attention posé ailleurs, dans le vide. Le pauvre médecin n'avait plus d'énergie.

"J'aurais dû être là."

Sa phrase avait glissé de la bouche de Lorenzo. Il ne savait pas trop si Maxwell avait envie de l'entendre mais les deux hommes n'avaient plus d'énergie et parfois, un peu de calme c'est juste ce dont on a besoin.

"J'ai été égoiste. J'aurais dû être là quand tu avais besoin de moi."

Le médecin tourna son regard vers lui. Il écoutait. Il ne semblait rien demander, rien vouloir, il se contentait de l'écouter.

"J'ai fait une connerie. Tu méritais pas ça. Je suis désolé Maxwell."

Cette phrase, il l'avait déjà prononcé. Quand ils s'étaient rencontré. Après l'expérience horrible qu'ils avaient vécu tous les deux. Cet épisode lui faisait écho, là encore c'était le calme après la tempête. Et force est de constater qu'après cette tempête ils se retrouvaient encore.






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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 12:55

Outside the dawn is breaking

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« But inside in the dark I'm aching to be free »

Avec soin, Maxwell pliait chemises après pantalons. Sa garde-robe avait rétréci ces derniers temps suite au nombre de tenues irrécupérables, quelques sacs suffirent à en transporter tout le contenu. Son ordinateur était déjà rangé dans la voiture. Un souvenir lui rappela son dernier déménagement où sa bibliothèque à elle seule avait demandé une dizaine de cartons précieusement étiquetés. Maintenant il n’avait plus grand-chose à emporter. Après une hésitation, il décida de ne pas prendre avec lui le portrait de famille qui trônait dans le salon.

Quelques heures après le scandale qu’il avait causé, son frère était venu à la porte de son domicile. Quand Maxwell lui avoua qu’il était bien mêlé à toute cette histoire et en était même le principal instigateur, un accord fut conclu entre les deux frères. Le vampire quittait la ville et l’humain ne disait pas à sa mère à quel point il était coupable. Pour James, l’ancien médecin n’était maintenant plus qu’un danger pour lui et sa famille. C’était sans doute son instinct de père protecteur qui avait parlé mais, l’antagonisme entre les deux ne datait pas d’hier.

Maxwell commençait ainsi à transporter ses sacs dans son coffre. Sa voiture coupée n’était pas vraiment désignée pour les déménagements mais elle devrait suffire. Les notes de son grand-père le concernant étaient soigneusement pliées dans la pochette de son ordinateur. Il avait hésité à les laisser derrière lui ou à les brûler mais il en avait été bien incapable.

Alors qu’il emmenait un des derniers sacs à sa voiture, quelqu’un frappa plusieurs coups à la porte. Le vampire souffla, persuadé que son frère était venu vérifier qu’il ne tardait pas à quitter la région. Il ouvrit la porte et fut surpris. Ce n’était pas son frère mais, la visite n’en n’était pas moins désagréable. Lorenzo était sur le pas de sa porte. Qu’est-ce qu’il voulait celui-là ? Terminer de venger sa petite-amie dont il se fichait au final ? Sauf qu’il n’avait pas envie de se battre. Enfin si, le vampire en lui en mourait d’envie mais il s’était tut depuis que Maxwell avait trouvé une solution humaine pour quitter la maison en feu.

« J'ai pas l'énergie pour me disputer avec toi. »

Il voulut ainsi fermer la porte mais l’anglais la bloqua avec son pied. Était-il si nécessaire qu’il lui casse la gueule avant son départ ? Maxwell n’avait jamais été bon pour déterminer les émotions des gens mais là, quelque chose lui disait qu’il n’était pas venu pour se battre. Il lui désigna l’arrière d’un camion ouvert dans lequel Maxwell pu apercevoir des meubles et aussi une nouvelle porte. Sur le moment, il devait bien avouer qu’il ne comprenait rien. Il jeta un œil à son salon qui avait était toujours dans le même état. Son ainé y était venu, pas besoin d’être un génie pour deviner l’origine du coup dans la porte.

« Je comptais partir. J'ai pas besoin d'une nouvelle déco. »

C’était la vérité, son accord avec James était passé, ça ne servait à rien de retaper la maison. A part peut-être pour les prochains habitants. Mais il y avait quelque chose dans le regard de l’intrus qui lui disait que les choses n’allaient peut-être pas se passer comme prévues.

"Je sais que tu as besoin de moi. Laisse moi une dernière chance d'être là."

Celle-là il ne s’y attendait pas. Une seconde il s’énerva, son égo blessé. Maxwell n’avait besoin de personne, ni de lui, ni de sa mère, ni de son frère. Et la flamme mourra aussi vite qu’elle était née. Il avait eu besoin de lui, ça il voulait bien le reconnaitre. Mais le passé était passé, ils n’allaient rien pouvoir changer maintenant. Alors qu’il allait lui dire de laisser tomber Enzo lui tendit son téléphone portable, celui qu’il lui avait donné en lui disant de se trouver d’autres distractions. Il ne comprenait pas ce que ce geste voulait dire et regarda un instant le vampire dans les yeux. Cet air doux et chaud dans ses iris brunes le fit craquer. Ainsi, il se recula pour le laisser entrer dans ce chaos qu’était sa maison.

Pendant plusieurs heures, ils s’occupèrent de débarrasser tous les débris du salon et de la cuisine. Ils entassèrent tout dans le camion. Les fenêtres ouvertes, le vent froid venait chasser les odeurs d’alcool et de cigarette qui s’étaient incrustés partout. A un moment, Maxwell ressentit de la honte. Il aurait pu faire ça tout seul, sur deux mois à ne rien faire et ne parler à personne, ce n’était pas le temps qui manquait. Mais il y avait quelque chose de réconfortant et d’apaisant dans l’attitude et le regard d’Enzo, du coup Maxwell oublia sa honte. Il lui interdit par contre d’entrer dans la salle de bain, ne sachant pas jusqu’où la précédente visite avait été poussée. S’il n’avait pas été jusque-là il n’avait pas besoin de voir le triste spectacle mais s’il y avait été, il savait ce qui s’y trouvait et n’avait pas besoin d’y retourner une deuxième fois.

Le salon avait maintenant des airs de véritable salon. Bien sûr les meubles n’étaient pas identiques à ceux qu’il possédait avant mais il voulait bien reconnaitre au vampire un peu artiste son bon goût. Il eut un petit sourire sincère en regardant l’endroit, tout était réparé. Seules certaines fenêtres encore abimées qu’il faudrait changer. Les lumières, la chaleur, les couleurs harmonieuses donnaient à l’endroit un caractère cosy, réconfortant qui appelait à la détente. Même si Maxwell avait profité du nettoyage pour se débarrasser de son portrait de famille dont les regards lui pesaient trop, il se sentait beaucoup mieux.

Il s’assit avec le vampire sur le canapé et ils partagèrent la bouteille de scotch. Le père de Maxwell venait de l’autre côté de l’océan, d’Irlande. Il eut un petit sourire en imaginant sa tête s’il savait que son fils fréquentait un anglais. Quoiqu’il en soit, le scotch faisait partie de ses alcools préférés et il en avait bien vidé une vingtaine de bouteilles ces derniers temps. Ils partagèrent celle-ci sans un mot, l’ancien médecin regardait droit devant lui, perdu dans ses pensées. Il aimerait lui dire merci mais il ne savait pas comment formuler la chose. Il voudrait aussi s’excuser mais ne savait de nouveau pas mettre de mots.

"J'aurais dû être là."

C’était la première fois qu’ils rompaient le silence en dehors de quelques instructions dans le déchargement de meubles plutôt lourds. Maxwell se tourna vers lui et attendit la suite. Ce n’était pas qu’il s’attendait particulièrement à des excuses mais, il sentait que le vampire avait d’autres choses à lui dire.

"J'ai été égoiste. J'aurais dû être là quand tu avais besoin de moi."

Il n’ajouta rien mais ses mots avaient l’effet d’un pansement sur une plaie. Ca n’atténuait pas la douleur mais, ça empêchait la blessure de s’aggraver.

"J'ai fait une connerie. Tu méritais pas ça. Je suis désolé Maxwell."

Ses derniers mots le ramenèrent à une de leur première conversation à l’Augustine. Celle qui avait suivit la première opération à laquelle il avait assisté. Ce souvenir lui ramena les odeurs de sang, ses gestes tremblants, la panique et son corps malade. Il ferma les yeux plusieurs secondes, tentant de chasser ces images. Quand il les rouvrit, il lui répondit sans réfléchir, regardant de nouveau devant lui :

« Je ne suis pas sous ta responsabilité. Je ne suis pas ton frère, ton ami, ton petit-ami ou je ne sais quoi. Tu ne me dois rien. Et j’ai été mauvais avec toi, bien plus que je ne l’ai été avec n’importe qui. »

C’était douloureux mais c’était la vérité. Cela faisait maintenant deux mois qu’il entretenait une rancœur folle contre le vampire à cause de ce sentiment d’abandon. Mais en réalité, il n’avait aucun droit sur lui et certainement celui de lui voler sa petite-amie. En regardant droit devant lui, il décida de lui dire la vérité, ce qu’il ne lui avait jamais avoué :

« Je ne me suis pas sacrifié pour toi quand on a quitté l’Augustine. J’étais malade et il ne me restait que quelques mois au mieux. Je voulais juste mourir pour éviter de souffrir. C’était juste le bon moment. Je ne l’ai pas fait pour toi, tu ne me dois rien »

Les mots étaient posés, c’était sans doute maladroit mais il avait dit la vérité. Il se sentait d’un coup soulagé mais aussi une nouvelle douleur le piqua. Maintenant que l’anglais connaissait ses motivations, il n’avait plus de raison de rester là avec lui. Maxwell se leva, annonçant qu’il allait fumer et sortit s’allumer une cigarette. D’habitude, il ne se gênait pas pour fumer à l’intérieur mais cette fois, il ne voulait pas gâcher leurs efforts pour faire de cette maison un endroit habitable. Il s’appuya sur le mur, face à lui sa voiture l’attendait, chargée de ses sacs. L’air froid et le silence de la nuit éclairée par la lampe de son porche avaient quelque chose d’apaisant. C’était la première fois qu’il était aussi calme depuis au moins un an. Il lui fallait bien avouer que ses problèmes n’avaient pas commencés avec l’Augustine. Vêtu que d’une simple chemise, le vent le faisait frissonner mais c’était agréable. Quand Enzo le rejoint, il souffla sa fumée vers le ciel avant de lui expliquer :

« Mon frère m’a demandé de quitter la ville … Non, il m’a plutôt ordonné de quitter la ville. Il ne veut pas de moi près de ses enfants et de sa famille »

Il n’avait jamais vraiment apprécié James, ils étaient en compétition depuis leur naissance et Maxwell était jaloux depuis qu’il était en âge de l’être. James avait toujours été le plus populaire, le plus gentil, le fils exemplaire. C’était toujours de lui que sa famille éloignée demandait des nouvelles. Et Max le détestait pour ça. Presque au bout de sa cigarette, il jeta un œil aux vampires. Puisqu’il avait commencé sur le terrain des confessions, il pouvait bien terminer.

« Je me souviens du jour où je t’ai ramené cette guitare que tu m’avais demandée. Tu as commencé à jouer quelques notes et tu as souris. Et à ce moment quelque chose en moi s’est brisé mais ce n’était pas douloureux. J’étais mort depuis des jours mais c’était la première fois que je me sentais vivant depuis des années. » un petit sourire triste vint ponctuer sa phrase et il termina sur un ton beaucoup plus triste « Et depuis ce sourire a toujours été pour quelqu’un d’autre. Et je n'ai plus rien qui me fait me sentir vivant. ». Il jeta sa cigarette sur le sol et la regarda s’éteindre et mourir sur le sol froid.

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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 13:46

Outside the dawn is breaking

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« But inside in the dark I'm aching to be free »
Après avoir prononcé son prénom, il vit une douleur sourde passer dans les yeux du médecin près de lui. Il ferma les yeux et fixa de nouveau le vide devant lui. Ou plutôt le nouveau salon que les deux vampires avaient fait ressembler à quelque chose de nouveau. Puis il lui expliqua qu’il ne lui devait rien. Il n’était pas son petit ami, pas son frère, rien. Il ne lui devait rien. Ce n’était pas vraiment vrai. Lorenzo ne lui avait pas encore dit mais son sauvetage n’était pas la seule chose que Maxwell avait fait pour lui. Sans s’en rendre compte, au fil des jours, des discussions, des cadeaux et de ce qui naissait entre eux il lui avait redonné vie. Après le départ de Damon, le vampire s’était renfermé sur lui-même. Il n’avait pas éteint son humanité, il s’était contenté de la laisser de côté, cachée pour ne pas ressortir de sitôt. Maxwell était arrivé et avait mit un grand coup de pied dans les barrières qu’Enzo s’était imposé. Il ne s’en était pas rendu compte et Lorenzo lui-même ne l’avait pas vu faire. Mais ces barrières s’étaient brisées rapidement pour ne plus jamais revenir. Alors ce n’était pas vraiment vrai. Lorenzo lui devait la vie. Et pas seulement le fait d’être sorti.

« Je ne me suis pas sacrifié pour toi quand on a quitté l’Augustine. J’étais malade et il ne me restait que quelques mois au mieux. Je voulais juste mourir pour éviter de souffrir. C’était juste le bon moment. Je ne l’ai pas fait pour toi, tu ne me dois rien »

Lorenzo écouta attentivement ce que Maxwell lui révélait et ne se sentit pas blessé. En réalité, cet aveu renforçait l’impression qu’il avait eu du jeune homme. Cette similarité entre eux. Les deux vampires n’avaient rien à perdre, l’un comme l’autre. Et encore aujourd’hui, assis sur ce canapé, ils étaient seuls. En apparence, Enzo s’était fait un tas d’amis, avait reprit sa vie en main et était heureux. En réalité il était toujours aussi seul. Il n’avait véritablement que Maxwell et l’avait négligé. Et il y avait surtout quelque chose dont Enzo était conscient. Quelques soient les raisons, les faits étaient là.  Le médecin se leva pour aller fumer à la fenêtre, rapidement suivit par le vieux vampire qui attendait. Maxwell avait encore des choses à dire et en observant le coffre ouvert de sa voiture il laissa la fumée de sa cigarette s’envoler au ciel avant de lui expliquer les raisons de son départ. Son frère lui avait ordonné de partir.

Le cœur du vieux vampire se serra une fois de plus. Il connaissait par cœur ce rejet, cette rupture par rapport à la famille. Oh certes, lui n’en avait pas, il n’avait pas eu ce problème à proprement parler mais toutes les familles, les amis qu’il avait eu l’avaient repoussé en apprenant pour son vampirisme. Il perdait tout le monde au fur et à mesure alors il observa Maxwell qui continuait de parler. Et puis soudain, il ne parlait plus de son frère. Il parlait d’eux. Du jour où Maxwell lui avait amené une guitare. Enzo s’en souvenait comme si c’était hier. La veille, ils avaient parlé jusqu’à l’aube et c’était la première fois que le vieux vampire lui parlait de musique. Il lui expliqua qu’il jouait de la guitare dès que ça n’allait pas et que cela faisait visiblement 80 ans qu’il n’y avait pas touché. Son instrument préféré lui manquait. Pour être exact, la musique lui manquait. Cela faisait si longtemps…

Le lendemain soir, Maxwell était venu le retrouver avec un cadeau et les yeux de Lorenzo s’étaient mit à briller. Mettre ses mains sur la guitare avait été l’un des plus beaux moments qu’il avait vécu avec Maxwell. Il avait joué quelques notes et avait laissé sa voix glisser sur la musique, arrachant un sourire au médecin. Ce moment était l’un de ceux qui avaient poussé Lorenzo à retourner à Augustine pour le sortir de là. Maxwell avait tort, Lorenzo lui devait tellement.
« Et depuis ce sourire a toujours été pour quelqu’un d’autre. Et je n'avais plus rien qui me faisait me sentir vivant. »

Cette fois ci, le vieux vampire leva un sourcil mais comprit certaines choses. Derrière ce froid et cette violence derrière lesquelles Maxwell se cachait, son cœur battait encore. Et il avait été blessé du manque de présence de Lorenzo. Il ne pensait pas… Il avait tellement l’air de ne rien en avoir à faire qu’il n’avait pas réfléchit au fait que le médecin pouvait être en train de dissimuler son humanité comme lui-même l’avait fait si longtemps. Il se sentit stupide de ne pas l’avoir compris avant.

« Tu as tort. »

Maxwell l’observa un instant, étonné. Comment ça il avait tort. Lorenzo lui fit un petit sourire comme pour lui dire de ne pas se vexer, qu’il allait lui expliquer.

« Tu ne m’as pas seulement sorti d’Augustine. Le jour où tu m’as ramené la guitare c’est un des exemples de ce que je te dois. Tu n’avais aucune raison de me ramener une guitare, ta maladie ne t’y obligeait pas. » lui expliqua-t-il, observant la nuit « Je te dois la vie et je parle pas seulement de m’avoir sorti de là. Tu m’as redonné goût à la vie avant même que je la retrouve. »

Il s’adossa à la fenêtre, il n’avait pas encore terminé.

« Tous les gens que je peux connaître ne sont pas des amis, à peine des connaissances. Ils ne savent rien de moi. Lena ne savait rien de moi. Ils n’offraient que l’impression de reprendre ma vie en main mais quand la nuit tombe, personne n’était là. Même quand ils étaient là, j’étais toujours seul. Il n’y avait que toi. Depuis que je t’ai rencontré et jusqu’à maintenant tu as toujours été le seul qui m’a redonné l’impression d’être vivant.» il se stoppa un instant pour reporter ses yeux vers Maxwell qui écoutait « Qu’est-ce que tu dirais d’être seul à deux ? »




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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 17:23

Outside the dawn is breaking

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« But inside in the dark I'm aching to be free »

Il regardait sa cigarette mourir sous ses yeux, se demandant ce que l’avenir lui réservait. Ses actes avaient des conséquences et ses mots en avaient également. Il avait toujours été incapable de mettre des mots sur ses émotions ou sur celles des autres. Il venait d’essayer mais, il ne savait pas vraiment si ça avait un sens ou un autre. Il lui faudra réfléchir à toute cette histoire avec Enzo, de toute façon il n’avait plus rien d’autre à faire d’autre.

« Tu ne m’as pas seulement sorti d’Augustine. Le jour où tu m’as ramené la guitare c’est un des exemples de ce que je te dois. Tu n’avais aucune raison de me ramener une guitare, ta maladie ne t’y obligeait pas. Je te dois la vie et je parle pas seulement de m’avoir sorti de là. Tu m’as redonné goût à la vie avant même que je la retrouve. »

Maxwell ne répondit pas, se contentant de réfléchir à ce qu’il disait. Jamais il n’avait considéré les choses sous cet angle, les relations interpersonnelles n’étaient pas vraiment son domaine de recherche favoris. Mais si un sourire de la part du vampire l’avait fait se sentir vivant, peut-être que ses actes de gentillesse, ponctuels il fallait le reconnaitre, pouvaient avoir eu le même effet.

« Tous les gens que je peux connaître ne sont pas des amis, à peine des connaissances. Ils ne savent rien de moi. Lena ne savait rien de moi. Ils n’offraient que l’impression de reprendre ma vie en main mais quand la nuit tombe, personne n’était là. Même quand ils étaient là, j’étais toujours seul. Il n’y avait que toi. Depuis que je t’ai rencontré et jusqu’à maintenant tu as toujours été le seul qui m’a redonné l’impression d’être vivant. »

Il n’avait aucune idée de ce qui se passait dans la tête du vieux vampire, il était bien contraint de considérer ses mots comme argent comptant. Mais les faits restaient les mêmes, tout ce temps qu’ils avaient passés séparés, ils auraient pu le passer ensemble. Ils en étaient tous les deux responsables au final. La méchanceté et l’incapacité de Maxwell à communiquer sur ses problèmes et le désir farouche d’Enzo de retrouver une vie qu’il avait perdue les avaient séparés. Si son ainé semblait prêt à tout recommencer, ce n’était pas le cas de l’ancien médecin.

« Qu’est-ce que tu dirais d’être seul à deux ? »

Il le regarda dans les yeux pendant un moment. La proposition était tentante, pourvu qu’il ait bien compris le sous-entendu. Mais la voix de la sagesse lui disait de refuser. Relancer le même mécanisme défaillant allait arriver au même résultat. Peut-être qu’Enzo était capable de corriger ses propres engrenages tordus mais ce n’était pas son cas. Il ne se sentait toujours pas capable de lui parler ouvertement de ce qui faisait mal, il allait continuer avec sa même peine et continuer à se comporter comme un animal blessé qu’il ne fallait pas approcher. Malheureusement, il n’avait plus rien à proposer au vampire pour le faire se sentir vivant.

Sans précipitation, il retourna à l’intérieur, juste quelques pas pour prendre son manteau et ses clés. Quelques pas plus tard, il était de nouveau sur le porche à regarder la nuit. Hésitant à s’allumer une autre cigarette, il finit par ranger le paquet dans sa poche et vint se poser face à Enzo, le regardant en face. Il ne lui en voulait plus autant, il ne voyait juste plus d’avenir dans l’état des choses. Doucement, il fit un geste qu’il n’avait jamais fait et posa sa main sur la joue du vampire.

« On ne peut pas guérir toutes les blessures tu sais. Des fois il faut juste admettre qu’il n’y a plus rien à faire. Tout le monde ne peut pas être sauvé. Tu as toute l’éternité devant toi, sois heureux. »

C’était quelque chose qu’il avait appris durant ses années d’internat. Au fil de sa jeune carrière, il avait vu de nombreux patients mourir, avait dû annoncer des diagnostics terminaux, il savait quand il fallait arrêter d’essayer et aussi quand il fallait ne pas s’en vouloir. Maintenant, c’était à Enzo d’apprendre cette leçon. Il sortit les clés de sa maison et les mis dans les mains du vampire, lui laissant cet endroit où il avait passé les dernières années. Après un sourire sincère, il se détourna et se rendit vers sa voiture pour quitter le quartier après une dernier regard.



*** Trois mois plus tard ***




Assis à une terrasse, Maxwell sirotait son scotch. A son doigt, une nouvelle bague de jour. La précédente était restée dans un piège tendu par un groupe de chasseurs. Ces gens-là étaient plutôt hargneux. Après, peut-être que s’il n’avait pas tué autant d’humains sur sa route, ils n’auraient peut-être pas juré de l’enterrer vivant. La situation commençait à être tendu et il était revenu en ville un moment, espérant leur échapper quelques jours. Toujours peu désireux de revoir sa famille, il avait demandé de l’aide à une sorcière amie de la famille. James n’allait pas tarder à savoir qu’il avait fait son retour mais avec un peu de chance les frères ne se croiseront pas. Par contre, il y avait quelqu’un qu’il devait voir, à qui il pouvait demander de l’aide aussi. Malheureusement, cela faisait trois jours que son vampire ne répondait plus à ses messages. Quelque chose était arrivé, son instinct ne le trompait pas. Et les faits non plus, avoir envoyé un humain pour une histoire de sondage et ne jamais l’avoir vu revenir le confortait dans l’idée qu’Enzo s’était retrouvé dans d’autres problèmes.

Il ne savait pas quoi faire pour l’aider et espérait surtout ne pas être arrivé trop tard. Son second espion vint lui apporter des informations plutôt rassurantes. Il avait envoyé quelqu’un écouter et enregistrer ce qu’il entendait à travers la porte de l’immeuble. Enzo était toujours vivant et discutait avec quelqu’un. La situation avait l’air d’être tendue mais le danger de mort pouvait être écarté pour le moment. Il garda le type près de lui, ayant soudain une idée digne du parfait plan foireux. Une fois son scotch payé, il se rendit avec son acolyte malheureux chez la concierge, une vieille mexicaine. Cette dernière lui échangea la clé de l’appartement d’Enzo contre plusieurs billets. Une dizaine de minutes après, il s’installa confortablement dans la cage d’escalier, un étage au-dessus histoire d’avoir une vue sur la scène. Son humain, avait pour mission suicidaire d’entrer et de planter le vampire qui ne semblait pas vouloir quitter la scène. De nouveau, c’était le genre de plan qui ne lui offraient que quelques minutes, mais c’était mieux que rien. Quand l’humain sorti de l’appartement, réfugié dans l’ascenseur qui l’attendait précisément, il s’offrit une quelques secondes de repos le temps que la boite de conserve ne descende les quelques étages et que le vampire brun l’étripe.

Deux secondes plus tard, Maxwell était debout devant Enzo attaché à une chaise. L’odeur de verveine était forte et il ne pourrait pas enlever les liens par lui-même. Il était quand même heureux de le revoir malgré la situation et l’éloignement.

« Alors je t'ai manqué ? »

Il ne prit pas vraiment le temps de continuer de discuter avec lui-même s’il en avait très envie. Quand il revint de la cuisine avec de quoi sectionner les liens, une porte claque et il sut qu’il était fouttu. La seconde d’après, sa nuque craqua et il se retrouva inconscient sur le sol. Ou plutôt mort sur le sol. Tous les plans n’étaient pas toujours efficaces.

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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 19:58

Outside the dawn is breaking

ft. Lorenzo & Maxwell


« But inside in the dark I'm aching to be free »
Alors qu’Enzo venait de terminer sa phrase, Maxwell se rendit à l’intérieur pour récupérer sa veste au fond de lui, le vieux vampire savait que ça voulait dire. Il n’avait pas encore dit de réponse mais il le sentait, il partait. Il s’installa en face de lui et, d’une façon qui surprit le vampire qui ne s’y attendait absolument pas, posa une main sur son visage. Était-ce la fatigue ? La lassitude ? Il se laissa faire, il savait ce qui allait arriver mais ne voulait pas l’entendre.

« On ne peut pas guérir toutes les blessures tu sais. Des fois il faut juste admette qu’il n’y a plus rien à faire. Tout le monde ne peut pas être sauvé. Tu as toute l’éternité devant toi, sois heureux. »

Et tout en disant ces mots, le médecin glissa ses clés dans la main d’Enzo. Après un dernier regard, il s’éloigna et Lorenzo se retint de le retenir. Il aurait voulu le retenir, l’embrasser, il ne savait pas trop. La tristesse lui serrait le cœur mais il ne bougea pas. La main serrée sur les clés de ce dernier, il observa la voiture s’éloigner et resta seul dans ce salon qu’ils venaient de rénover. Cette nuit-là, il resta là. Il s’installa dans le canapé comme il l’avait fait les premiers jours ici et resta à réfléchir, seul avec la nuit. Qu’allait-il faire maintenant ? S’il respectait la volonté de Maxwell de vouloir partir, ils ne se sentait pas bien pour autant. Soupirant, il sortit son portable de sa poche. Les derniers appels entre eux s’étaient plutôt mal passés mais cette fois-ci il prit le parti d’envoyer un SMS.

« Fais attention à toi. »


Il ne savait pas quoi lui dire d’autre. Il ne pouvait pas lui dire de revenir, pas lui avouer qu’il dormait chez lui, pas rajouter quoi que ce soit d’autre en fait. Alors il posa le portable sur la table de salon et s’endormit là. Demain serait un autre jour.

Trois mois plus tard, trois jours avant l’arrivée de Maxwell


La nuit avait été bonne pour Lorenzo. Son portable à la main, sa guitare dans l’autre, il sortait tout juste d’un concert et commençait à écrire un SMS à Maxwell pour le lui raconter. C’était devenu une habitude, le Britannique s’était fait une place dans une salle du centre-ville et y allait presque toutes les semaines. La musique lui faisait du bien et il avait envie de partager ça avec le médecin, même s’il était loin. Les semaines avaient passé et Maxwell était toujours celui qui savait le plus de choses sur Enzo. Contrairement à ce que le vampire craignait, cet éloignement ne les avait pas séparés définitivement et avait même fini par les rapprocher. Les deux hommes traversaient des épreuves similaires et si au début il n’avait aucune idée de ce qu’il allait faire de sa vie, la présence du médecin l’avait aidé. Et lui essayait d’être là au maximum. Il ne voulait pas refaire la même erreur que la première fois. Il l’appelait régulièrement, se tenait au courant de tout et le poussait un peu à lui dire quand ça allait mal. Au début, Maxwell ne l’avait vraiment pas bien pris. Il détestait que Lorenzo insiste mais finalement, après lui avoir parlé une fois ou deux de quelques-unes de ses difficultés, tout allait mieux. Et Lorenzo pouvait être là pour lui comme il l’avait promis.

Il venait d’envoyer le message annonçant la fin du concert et sentit la petite vibration du SMS arrivé quand un grognement menaçant se fit entendre à quelques centimètres de lui. Il se figea, ses sens totalement éveillés. Malheureusement ce fut inutile, il n’eut qu’un dixième de secondes pour voir la personne en face de lui avant que ce ne soit le noir total.

« Damon ?! »

Le soir de l’arrivée de Maxwell, quelques minutes auparavant


 « Tu vas me garder là combien de temps sérieusement ? »
« Pourquoi, t’es pressé ? »

Devant lui, une vieille connaissance qu’il ne pensait pas revoir de sitôt. En vérité, il avait été négligeant avec son frère en ne terminant pas le travail et ne s’y était pas remis. La situation avec Maxwell avait demandé son attention immédiate et il ne l’avait pas tué tout de suite. Grave erreur. Assis sur le canapé en face de lui, Damon Salvatore semblait ravi de son petit manège. Visiblement, il le croyait mort. Une bonne raison pour ne pas aller vérifier j’imagine. En tous les cas il n’avait pas apprécié la petite torture dont son vampire de frère avait été victime et était là pour le venger. Pas de retrouvailles larmoyantes pour les deux vampires mais des cordes recouvertes de verveine qui lui brûlaient la peau depuis de trop longues heures. Il ne se plaignait pas, les conditions de séquestration étaient meilleures qu’à Augustine mais il aurait préféré prévenir Maxwell. Tout ce qu’il savait c’est que l’anglais avait fini son concert, il y a trois jours. Depuis plus rien.

« Qu’est-ce que tu comptes faire ? »
« Je ne sais pas je… »

Quelques petits coups à la porte se firent entendre et Damon s’éloigna pour aller ouvrir, soudain attaqué par un faible humain. Lorenzo leva un sourcil. Qui était cette personne ? Il n’eut pas le temps de réfléchir à la situation qu’une autre silhouette s’engouffra dans son appartement et s’arrêta devant lui. Et cette silhouette, le Britannique ne l’avait pas vu depuis trois mois et ne pensait pas la revoir un jour.



« Alors je t’ai manqué ? »

Maxwell ! Il voulut s’exprimer mais se rappela soudain la proximité de Damon, maintenant dans l’ascenseur. Il se mordit la lèvre pour ne rien dire mais un grand sourire s’était étendu sur ses lèvres.  Pendant les trois mois où le médecin était parti loin, il n’avait jamais sous-entendu l’idée de revenir et si le vampire avait espéré, les premières semaines voir le premier mois, il avait abandonné l’idée. Cependant, à force de conversations et sans en toucher à Maxwell, une idée s’était dessinée dans son esprit. Qu’est-ce qui l’empêchait de le rejoindre ? Le médecin lui manquait. Il ne pouvait pas s’empêcher d’imaginer ce que serait le quotidien maintenant que leur relation était au beau fixe. Et puis il faut le dire, rien ne le retenait ici. Alors évidemment il n’en avait pas parlé à Maxwell mais cette idée commençait à faire son chemin. Alors évidemment qu’il lui avait manqué. Il était ravi de le revoir plus vite qu’il ne le pensait mais il aurait préféré que les circonstances soient un chouia différentes.

Il vit Maxwell s’éloigner à toute vitesse dans la cuisine, sûrement pour chercher de quoi le libérer. En le voyant se diriger vers un tiroir sans la moindre hésitation le vieux vampire eut un sourire. Les soirées qu’ils avaient passé avant toute cette histoire étaient l’un des souvenirs qu’Enzo aimait le plus. Le médecin avait accepté de lui montrer comment cuisiner et même si ce fut un échec considérable du côté du Britannique, il avait vu un grand sourire sur le visage de Maxwell en le voyant se brûler avec le four en ne se rendant pas compte que celui-ci était chaud. Alors certes, ce n’était pas encore un éclat de rire mais c’était un de ces moments hors du temps que le vampire chérissait. Malheureusement, le jeune vampire ne fut pas aussi rapide que son ainé de 170 ans qui n’eut pas à faire le moindre effort pour lui craquer la nuque. Lorenzo leva les yeux au ciel. Il venait de réussir aussi bien son sauvetage que lui le plat préféré de Maxwell.

Une heure plus tard, au réveil de Maxwell


Le Britannique tourna la tête en entendant le grognement de Maxwell qui devait sûrement avoir un peu mal à la nuque. Devant eux, Damon n’avait pas bougé, ayant immobilisé Maxwell comme il l’avait fait avec Enzo. Le vieux vampire avait réagi au quart de tour en voyant son ancien ami se lancer pour lui arracher le cœur et Damon avait trouvé ça très intéressant. Assez pour le garder en vie et soutirer quelques informations utiles avant de finalement le tuer. C’était donc un sursit mais si jusque là Enzo n’était pas trop inquiet pour lui-même, il l’était bien plus pour le médecin.

« Le prince charmant se réveille enfin. »

Lorenzo lui envoya un regard noir. Depuis qu’il lui avait dit de ne pas le tuer, Damon le chariait et attendait impatiemment son réveil.

« Ça va ? »

Le vieux vampire se tourna vers Maxwell visiblement un peu assommé. Il venait tout de même de mourir, ça n’arrive pas tous les jours. Il fallu quelques secondes à Maxwell pour se réveiller totalement et lever un sourcil en voyant le grand brun, libre, face à eux.

« C’est qui ? »

Lui-même s’était tourné vers Lorenzo sans se soucier de la présence du plus vieux vampire dans la pièce.

« Damon. Tu sais, Salvatore. »
« Ah, celui qui t’a abandonné dans l’incendie à Augustine. »
« Et qui a décapité Maggie, apparemment. »
« Sympa. »

Damon leva les yeux au ciel et se leva pour enfoncer son couteau dans la jambe d’Enzo déjà couverte de sang. Visiblement, il voulait un peu d’attention et sur le coup de la surprise, décrocha un cri de douleur au britannique.

« On ne vous interrompt pas les amoureux ? »
« Pourquoi, t’es jaloux ? »

Cette dernière phrase avait été prononcé par Maxwell. Toujours aussi fier, toujours aussi sec. Lorenzo retint un rire malgré le sang qui s’écoulait de sa jambe. Il ne savait pas comment il allait pouvoir les sortir de là mais avoir le médecin avec lui lui donnait un peu plus envie de se battre. Mais le regard mauvais de Damon n’augurait rien de bon pour eux deux.





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Maxwell Snyder
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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 21:11

Outside the dawn is breaking

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« But inside in the dark I'm aching to be free »

Lorsqu’il ouvrit les yeux, un grognement quitta sa gorge. Il avait l’impression horrible d’émerger d’une nuit trop alcoolisée. Sa nuque le lançait et tout son corps était inconfortable. Ce dernier problème pouvait s’expliquer par le fait qu’il était complètement attaché à la chaise.

« Le prince charmant se réveille enfin. »

Il leva les yeux vers la source de la voix. C’était cet abruti de vampire et visiblement c’était lui qu’il appelait le prince charmant. C’était bien la preuve qu’il ne le connaissait pas, quel cerveau dérangé pouvait qualifier le médecin sociopathe de prince charmant ? Il répondit à Enzo avant de lui demander à qui ils avaient honneur. Après tout, s’il devait mourir comme un idiot attaché à une chaise, autant savoir qui était responsable de tous ces problèmes.

« Damon. Tu sais, Salvatore. »

Ce nom lui était familier. Un petit tour rapide dans sa mémoire lui indiqua que c’était l’ancien vampire Augustine qui avait abandonné Enzo à son sort dans les flammes après un an de sacrifice de la part de ce dernier. Les retrouvailles étaient tendues et c’était compréhensible. Mais, connaissant l’anglais, il était surtout étonné que les rôles ne soient pas inversés.

« Ah, celui qui t’a abandonné dans l’incendie à Augustine. »

« Et qui a décapité Maggie, apparemment. »

Les deux discutaient entre eux presque calmement compte tenu de la situation. A l’arrière du cerveau de Maxwell un groupe de neurones continuaient à travailler sur le nom de Salvatore. Il y avait quelque chose en plus, il en était certain. Il sursauta quand une lame vint se planter dans la jambe de l’anglais. Cette idée fit remonter à la surface des souvenirs qu’il n’arrivait pas à enterrer. Quoiqu’il en soit, l’acte semblait lui faire plus mal à lui qu’à sa vraie victime.

« On ne vous interrompt pas les amoureux ? »

L’ancien médecin répondit presque du tac au tac, lui demandant s’il était jaloux. C’était de la pure provocation mais, ce genre de comportement ne lui est pas inconnu. En réalité, il ne savait pas trop si Damon se moquait allègrement d’eux sans rien connaitre de leur relation ou si Enzo lui en avait parlé. Cette idée ne lui était d’ailleurs pas tout à fait agréable.

« Je te conseille de te taire si tu ne veux pas finir de l’autre côté avant ton petit copain »

Ces insinuations commençaient à être fatigantes et Damon s’était dangereusement rapproché de lui, cherchant sans doute à lui faire ravaler sa salive ou détourner le regard. Manque de chance, même si Maxwell n’était un vampire que depuis six mois, il en avait déjà vu d’autres. Presque par réflexe, il le frappa d’un coup de boule, lui cassant le nez au passage. Ça lui apprendra à s’approcher trop près de lui. L’anglais en profita justement pour se libérer et venir neutraliser leur preneur d’otage. L’ancien médecin ne comprit pas pourquoi il ne le tua pas directement mais ne dit rien, Enzo devait avoir ses raisons. Une fois lui-même libre il se redressa et remis sa veste droite, grognant qu’avec la verveine, elle était bonne pour le pressing. Il exprimait d’ailleurs plus d’intérêt pour ses vêtements que pour la peau brûlée de ses poignets, ayant toujours un rapport pathologique à sa propre intégrité corporelle.

Il jeta un regard au corps sur le sol avant de récupérer son sac qu’il remit à son épaule

« C’était quoi tous ces sous-entendus ? Tu lui as raconté qu'on était ensemble ? »

Il passa une main dans ses cheveux espérant les remettre plus ou moins en place. C'était bien la peine de se coiffer pour finir dans ce genre de situations ?

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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Jan - 23:08

Outside the dawn is breaking

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« But inside in the dark I'm aching to be free »
Damon n'eut pas vraiment le temps de charier trop longtemps, Mazwell lui asséna un superbe coup de boule qui le fit reculer et permettant à Lorenzo de se libérer, profitant d'un instant d'inattention de celui qu'il appelait son ami. Il arriva derrière lui à toute vitesse et lui craqua la nuque comme il l'avait fait pour Maxwell. Ce dernier s'était d'ailleurs redressé et grognait en remettant sa veste. Lorenzo eut un sourire, le jeune homme lui avait manqué, même ses grognements blasés. Pour autant, il n'avait pas l'air du tout d'humeur pour des retrouvailles joyeuses. Il se retourna vers lui, l'air énervé.

« C’était quoi tous ces sous-entendus ? Tu lui as raconté qu'on était ensemble ? »

Ah. C'était donc ça qui le faisait grogner à ce point. Observant le corps de Damon sur le sol, Lorenzo songea au fait que jamais le vieux vampire ne devait savoir le nom de famille de Maxwell. De ce qu'il lui avait dit ces derniers jours, il avait continué sa quête des descendants de leurs anciens bourreaux. S'il avait su le nom de famille du médecin, les mots d'Enzo n'auraient pas suffit à l'arrêter.

"Non, je ne lui ai pas parlé de toi avant que tu n'arrives, s'il avait su ton nom de famille tu ne te serais pas réveillé."

Le médecin prit quelques secondes avant de se souvenir de ce dont Enzo lui avait parlé. Cette promesse entre les deux hommes de poursuivre chaque génération de tortionnaires. Une promesse que le Britannique avait très légèrement renoncé à poursuivre depuis qu'il l'avait rencontré, cela va sans dire.

"Il a voulu te tuer après t'avoir assomer."

Il espérait qu'avec ces mots, Maxwell comprendrait ce qu'il s'était passé sans avoir besoin d'avouer qu'il avait un peu demandé qu'on épargne sa vie.

"J'allais pas te laisser mourir après tout ça."

Il se racla la gorge pour reprendre un peu de fierté, le médecin devant lui s'était un peu détendu. Disons qu'il avait l'air légèrement moins énervé qu'auparavant. Enzo ne savait pas comment réagir, il avait envie de tout sauf de se disputer avec Maxwell. Il ne l'avait pas vu depuis des mois et pendant ces mois, dieu ce qu'il lui avait manqué. Le retrouver lui faisait un bien fou, même avec son sale caractère. Il l'observa un instant, il n'avait même pas eu le temps de voir à quel point le médecin était bien habillé et bien coiffé.I A la sortie d'Augustine, le médecin n'était pas au mieux de sa forme et ces débuts en tant quevampire n'avaient pas aidé. Cette fois ci c'était bien différent. Ses cheveux noirs un peu ébouriffés par le petit combat tombaient sur son visage pour casser le côté sage que son costume suggérait. Il était beau. Vraiment beau. Il n'avait pas honte de se l'avouer, il ne l'avait pas vu depuis bien trop longtemps. Malheureusement Damon avait sévèrement gâché leurs retrouvailles. D'ailleurs Maxwell regarda ce dernier qui était toujours étalé dans le salon du Britannique.

"Qu'est-ce qu'on en fait ?"
"J'ai peut être une idée..."

Et le vieux Britannique attrapa Damon pour le mettre sur son épaule. En quelques mots, il expliqua à Maxwell que les chasseurs dont il lui avait parlé restaient à l'affût du moindre faux pas pour l'attraper. A défaut de l'avoir lui, ils allaient pouvoir se faire plaisir avec un homme qu'ils recherchaient depuis longtemps. Damon Salvatore était assez connu de ce genre de groupe. Avant de passer la porte, il se retourna vers Maxwell.

"Je ne serais pas long mais ça peut être dangereux, j'ai du scotch en réserve si tu veux."
"Et louper toute l'action ?"

Lorenzo eut un petit rire en voyant Maxwell remettre sa veste correctement et passer devant lui pour aller dans l'ascenseur. Visiblement, c'était inutile de lui redire de rester là alors il le suivit dans l'ascenseur et une fois dehors, emmena Damon jusqu'au bar le plus proche. Une fois là bas, il déposa Damon pas loin de l'entrée et attrapa le premier humain qui passait, l'affaiblissant et l'hypnotisant pour crier et donc alerter les chasseurs sur la présence de Damon, évidemment pas de la leur, une fois ces derniers partis. Le plan aurait pu marcher. Si Damon n'avait pas déjà alerté les chasseurs avec ses activités douteuses et donc mit tout le monde en alerte.

Alors qu'il venait d'hypnotiser l'humain, il entendit distinctement les chasseurs se regrouper autour et fit signe à Maxwell.

"On est pas seuls."

Et ce ne fut pas bien longs avant qu'ils ne soient cernés.

"Sérieusement, je viens UNE fois te voir et c'est ça ton accueil ?"

Maxwell leva les yeux au ciel en regardant Enzo et lui fit un petit sourire. Celui-là n'était pas un vrai reproche mais Lorenzo s'excusa du regard quand même, prêt à en découdre. La soirée n'était visiblement pas encore terminée.




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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Dim 13 Jan - 0:36

Outside the dawn is breaking

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« But inside in the dark I'm aching to be free »

Maxwell n’était pas particulièrement énervé contre Enzo, il n’avait juste pas beaucoup de tolérances aux taquineries, encore moins à celles venant d’un inconnu lui ayant brisé la nuque après avoir séquestré quelqu’un qui était toujours important dans sa vie.

"Non, je ne lui ai pas parlé de toi avant que tu n'arrives, s'il avait su ton nom de famille tu ne te serais pas réveillé."

Il comprit assez rapidement son sous-entendu. La réputation de la famille Snyder n’était plus à faire au sein de l’Augustine, Damon y avait réchappé comme Enzo. Les deux anciens amis s’étaient lancés dans des plans fous de massacre des familles impliquées. Cette idée avait donné des frissons à Max, il connaissait la famille Whitemore, ou du moins ce qui en restait. L’idée que sa mère ou lui aurait pu être tué de la même manière à cause des crimes de son grand-père le mettait particulièrement mal à l’aise. Enzo précisa aussi que leur ennemi du jour avait voulu le tuer lorsqu’il était inconscient, sous-entendant qu’il était en vie grâce à lui.

"J'allais pas te laisser mourir après tout ça."

Les deux vampires se regardent et Maxwell se dit que la voix de l’anglais lui avait vraiment manquée. Bien sûr il l’avait entendue de nombreuses heures au téléphone mais, c’était bien différent. Le voir devant lui aussi fit remonter à la surface d’anciens moments et il ressentait toujours cette attraction comme au premier jour. Pourtant, il savait que c’était une très mauvaise idée mais, il la ressentait. A un moment, il cru qu’il allait céder et attraper le vampire pour faire absolument tout ce qu’il voulait avec. L’idée passa un moment dans son esprit et il la chassa en regardant ailleurs. Cet ailleurs était le corps sur le sol, l’ancien médecin demanda ce qu’il comptait en faire. Il voulait proposer de le démembrer et y foutre le feu mais visiblement, l’anglais avait d’autres plans en tête. Il comptait le livrer aux chasseurs qui trainaient dans le coin. Cette idée lui donna des frissons, lui-même ayant eu affaire aux chasseurs deux mois plus tôt et ne savait pas encore quel miracle l’avait sauvé. Ou plutôt qu’est-ce qui avait ainsi motivé la providence à lui envoyer un miracle après autant d’emmerdes.

"Je ne serais pas long mais ça peut être dangereux, j'ai du scotch en réserve si tu veux."

Hors de question de le laisser seul aller se jeter dans un traquenard pareil. L’accompagner ne relevait pas non plus du trait de pur génie mais il n’avait pas d’autres options. Avec un peu de chance, tout allait se passer sans encombre. Sauf que le quota de chance de Maxwell avait été vidé dès sa naissance. Ils se rendirent tous deux dans un bar assez proche du café où il avait bu son dernier scotch. Pendant que son acolyte du jour mettait en place son petit plan, Maxwell resta à distance, fixant l’entrée de l’endroit ou plutôt sa sortie en cas de problèmes. C’était bien à cause des chasseurs qu’il était venu trouver Lorenzo, venir les provoquer ainsi ne le mettait pas en confiance. Et il avait raison.

"On est pas seuls."

Ça, c’était très clair. L’entrée était fermée et des gens se rapprochaient d’eux et malheureusement pas l’amical octogénaire de la pétanque du coin mais plutôt plusieurs adultes assez armés. Mais quelle idée de merde putain. Il connaissait un regard parmi ceux qui se rapprochaient et se demandait si Enzo serait suffisant pour en rééchapper cette fois. Un pieu fut tiré dans sa direction, lançant les hostilités. Son ainé l’intercepta, lui invitant ainsi une mort certaine. Le combat était inégal, les chasseurs étaient plus nombreux et Enzo devait se battre, protéger ses arrières et protéger Maxwell aussi. Une chose était sûre, s’il voulait survivre dans ce monde avec ses antécédents, il allait vraiment devoir apprendre à se battre. Au bout de quelques minutes, l’anglais sentant que l’issue risquait d’être serrée lui intima de s’enfuir dès qu’il trouverait une occasion et il ne se fit pas prier, certain de n’être qu’un poids en plus. Maxwell parvint à quitter le bar non sans y laisser du sang, sa chemise était ruinée. Un autre miracle venait de lui permettre d’échapper aux chasseurs, cette fois c’était le sacrifice d’Enzo. A l’abris sur le toit d’un bâtiment environnant, il le regarda lui et Damon être emmenés. Se sentant coupable, il sorti son téléphone. Pour le coup, il avait besoin de renforts.

Le soir même, une porte en métal fut arrachée et Maxwell se glissa à l’intérieur. Son cœur manqua un battement et un large sourire s’afficha sur son visage. Enzo était toujours en vie. Visiblement, la joie des retrouvailles étaient partagées et il se dépêcha de venir le libérer de ses chaines. Damon n’était pas dans la cellule et l’ancien médecin préférait l’imaginer mort. En tout cas, c’était hors de question qu’il reste plus longtemps dans cet endroit pour lui. La base des chasseurs ressemblait trop à l’Augustine qui avait en fait été aménagée dans un ancien repère. Encore inquiet pour son bel anglais, il lui demanda plusieurs fois s’il allait bien mais visiblement sa solidité était aussi à l’épreuve des chasseurs.

« Bon vous venez ? »

Une voix les appela de l’extérieur de la cellule, une voix avec un fort accent italien. Lorenzo l’interrogea du regard et Maxwell haussa les épaules :

« Des amis, je n’allais pas venir ici tout seul »

Il s’était bien gardé de lui raconter durant leurs entrevues téléphoniques ses fréquentations et encore moins de préciser le type de fréquentation en question. Il attrapa Enzo par le bras et l’emmena à l’extérieur, rejoignant un groupe de trois autres vampires composé de deux hommes et d’une femme. Les chasseurs sur leur chemin étaient tous morts et c’était presque comme s’ils donnaient l’impression de s’ennuyer. La seule femelle du groupe d’ailleurs se plaignait que les chasseurs ce n’était plus ce que c’était. Le grand brun aux yeux verts et à l’accent italien s’adressa à l’ancien médecin :

« Ca va tu as récupéré ton ami on peut y aller ? »

Il hocha la tête et le groupe se dirigea vers la sortie les deux autres vampires étaient en tête, leur discussion n’était pas vraiment le centre de l’attention de Maxwell qui marchait coincé entre l’italien et l’anglais espérant qu’aucun mot ne soient échangés. Malheureusement, les italiens parlaient beaucoup, beaucoup trop.

« Tu devrais faire attention gamin » et Maxwell ferma les yeux une seconde, certain que ce n’était pas à lui que la remarque était adressée « A 150 ans tu devrais être capable de te débarrasser d’une bande de chasseurs ». L’ancien médecin répondit directement et à sa place, sentant qu’il allait bientôt servir d’amortisseur entre ces deux forts caractères « Laisse le tranquille Tony, c’est de ma faute s’il s’est fait avoir. Et tu peux parler, tu as 400 ans, c’est facile pour toi » ce n’était que la vérité mais cette vérité fit sourire le dénommé Tony « C’est vrai que tu as tendance à t’attirer des ennuis, t’as de la chance que je sois là pour sortir ta belle gueule d’affaires à chaque fois ». Il devait bien reconnaitre que sans lui, le jeune buveur de sang se serait fait étriper depuis un moment déjà. Une fois le petit groupe sorti du bâtiment qui n’était rien d’autre qu’un cimetière maintenant, une voix proposa d’aller boire un verre et tout le monde semblait d’accord, plus particulièrement Tony qui ne semblait pas en avoir fini avec Enzo, il demanda à Maxwell sur un ton amusé « Et ça va ton ami tiens l’alcool ou ça aussi il a du mal ? » et le bébé vampire souffla, la soirée promettait d’être longue.

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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Dim 13 Jan - 17:19

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Le combat n’était pas encore commencé mais Lorenzo était déjà l’affut du moins mouvement brusque. Maxwell derrière lui, les chasseurs commençaient à se rapprocher dangereusement et il pensa rapidement qu’il ne ferait pas le poids face à autant de personnes. Si ses informations étaient toujours exactes, le médecin ne savait pas se battre. Il n’allait pas pouvoir tout faire et commençait déjà à imaginer une fin funeste au combat qui allait arriver. En un instant, l’un des chasseurs qui fixait Max dangereusement envoya un pieu en direction du cœur du jeune homme et le Britannique ne le retint qu’à quelques centimètres de sa poitrine. Ils n’étaient visiblement pas là pour faire du tarot. Et ce fut suffisant pour Lorenzo qui sortit les crocs et se jeta au combat. Comme il l’avait prévu, il fut sanglant et sentant ses forces diminuer il appela Max, pas loin derrière lui.

« Je te couvre, COURS ! »

Dévoiler son plan n’était pas vraiment la façon la plus maline de sauver Max mais il se jeta de toutes ses forces restantes sur les chasseurs qui tentaient d’intercepter le médecin et lui donna assez de temps pour qu’il s’en aille. Tout en repoussant le dernier assaut, il eut un petit soupir soulagé. Maxwell s’était échappé. Il continua le combat quelques minutes mais vite, ce fut le noir et en observant le corps de Damon allongé à côté de l’endroit où il venait de tomber, il se dit que leurs plans respectifs pour tuer l’autre avaient quelques failles.

Quelques heures plus tard, dans le repère des chasseurs.


Un peu assommé du combat qu’il venait de vivre et de la quantité de verveine qu’on lui avait infligée, Lorenzo s’éveilla doucement. Il tenta de bouger une main mais la douleur vive qu’il connaissait si bien le bloqua. Des cordes de verveine. Ce dispositif commençait à être légèrement répétitif. Blasé par si peu d’imagination pour le bloquer, il bougea légèrement les mains, sentant le poison brûler sa peau mais ses liens devenir moins serrés au fur et à mesure des minutes. Alors comme ça une bande de chasseurs pensait pouvoir l’enfermer ? Lui ? Le vampire qui avait passé 80 ans à Augustine ? Amateurs. Soudain, il entendit un bruit et se stoppa dans sa tentative pour libérer ses mains. Il n’avait pas vraiment envie de se faire empoisonner une deuxième fois en quelques heures. Baissant les yeux, il vit son pantalon toujours couvert de sang et leva les yeux au ciel. C’était une sale journée. Alors qu’il s’apprêtait à voir l’uns des hommes qui l’avaient enfermés, la porte s’ouvrit, laissant la lumière faire plisser ses yeux et il mit quelques secondes avant de reconnaître la silhouette qui venait d’entrer. C’était une deuxième belle surprise en quelques heures.

« Max ?! »

Bingo. C’était bien lui, le médecin qu’il avait aidé à s’enfuir quelques heures auparavant. Finalement, ce n’était pas une journée si nulle que ça. Au début de la journée, il ne pensait pas revoir Maxwell de sitôt et à présent, le jeune vampire était en train de briser ses liens.



Il vit un petit sourire amusé naître sur le visage du beau médecin qui lui demanda plusieurs fois s’il pouvait marcher, si tout allait bien et s’il était blessé. Le vieux vampire frotta ses poignets endoloris recouvert de sang séché. Maxwell demanda d’ailleurs s’il s’agissait de son propre sang et Lorenzo acquiesça. Ce n’était rien qu’il ne pouvait endurer. Le voir s’inquiéter ainsi provoquait toutes sortes d’émotions étranges dans l’esprit de Lorenzo qui observa Maxwell un instant. Ses cheveux en bataille, les traces de sang qu’il n’avait pas eu le temps de nettoyer, sa chemise froissée… Il s’avança vers lui, prêt à enfin écouter son instinct et l’embrasser avec toute la passion qu’il avait accumulé ces trois derniers mois et le manque qui lui rongeait les veines depuis son départ quand une voix le coupa dans son élan.

« Bon vous venez ? »

Cette voix, au fort accent italien ne disait absolument rien à Lorenzo. Clairement irrité d’avoir été coupé dans son élan et surprit que Max ne réagisse pas, il leva un sourcil étonné vers lui.

« Des amis, je n’allais pas venir ici tout seul. »

Des ? Amis ? Qui êtes-vous et qu’avez-vous fait à Maxwell Snyder ? Toujours aussi frustré d’avoir été coupé par cette voix qui lui semblait déjà très désagréable, il se laissa pour autant faire quand Maxwell l’attira dehors et leva un sourcil à la vue de la scène qui s’était déroulé visiblement quelques minutes avant. L’agitation qu’il avait entendue était en scène un énorme massacre et plus aucun chasseur ne respirait au milieu d’un groupe de vampire visiblement pas distrait pas cette petite fête. L’un d’entre eux, la voix qui avait coupé Enzo, s’adressa à Maxwell, lui demandant s’il avait récupéré son ami et s’ils pouvaient y aller. Ah parce qu’ils partaient ensemble ?
La voix du vampire était très désagréable à l’oreille d’Enzo. Il parlait italien avec le reste du groupe et Lorenzo comprenait parfaitement ce qu’ils disaient. Il expliquait que ces chasseurs étaient vraiment des amateurs par rapport à ceux dont il avait sorti Maxwell la semaine dernière. Alors comme ça Maxwell s’était fait enlever par des chasseurs ? De mieux en mieux. Il n’appréciait pas du tout être mit de côté comme ça et que le jeune vampire eut été en danger sans même qu’il n’ait été au courant. L’idée d’habiter près de chez lui commençait à faire sa route plus précisément dans son esprit.

« Tu devrais faire attention gamin. A 150 ans tu devrais être capable de te débarrasser d’une bande de chasseurs. »

Pardon ? Enzo ne répondit rien, sentant ses nerfs se tendre significativement. Heureusement, Max qui avait senti la menace gronder, au milieu des deux hommes, le reprit en précisant que du haut de ses 400 ans, c’était facile de parler. Bon ben parfait. Donc cet abruti d’italien grande gueule avait 400 ans et un caractère que Lorenzo ne supportait déjà pas. Il aurait dû être ami avec les vampires originels, il n’en aurait pas eu à s’en soucier longtemps. Se confortant avec l’image de ce « Tony » se noyant dans ses propres tripes, il entendit à peine ce dernier parler à Maxwell mais eut une réaction épidermique en l’entendant parler de sa « belle gueule ». Plait-il ? Il cligna plusieurs fois des yeux et le petit rire de Maxwell qui avait l’air de trouver ça tout à fait normal ne le calma pas. Il bouillait. Et malheureusement pour lui, la soirée n’était pas terminée. Une fois sortis du repère des chasseurs, le dénommé Tony proposa d’aller boire un verre, demandant à Maxwell si son « ami » tenait l’alcool ou s’il avait du mal avec ça aussi. Il avait prononcé tout ça en Italien et Lorenzo se retint de ne pas exploser. Il suivit le groupe mais sur la route, sentit quelque chose le brûler au niveau du torse. Une grimace de douleur déforma son visage, assez important pour que Max ne le remarque.

« Ça va ? »
« Je sais pas trop. »

Il passa sa main sur son tshirt, à l’endroit qui le brûlait mais ne sentit rien. Ce ne devait pas être si grave.

« C’est sûrement rien. »
« Tu es sûr ? »

En le voyant s’inquiéter, Tony s’était retourné, n’appréciant visiblement pas la proximité des deux hommes et Enzo eut un petit sourire en coin.

« T’en fais pas, ça va. »

Et il posa sa main sur celle de Maxwell qui n’avait pas lâché son bras. Les deux hommes ne s’en était pas rendu compte, le médecin voulant aider le vampire à marcher, à la base. Finalement, ils arrivèrent tous à un bar un peu éloigné et la soirée commença. Malheureusement pour Enzo, elle fut très désagréable. Au bout d’un moment, Tony décida qu’il serait la victime de sa soirée et s’adressa à  Maxwell, toujours en italien.

« T’es vraiment sûr qu’il a 150 ans ton pote ? Je m’attendais à un peu moins faible. »
« C’est vrai que se battre seul c’est pareil que se battre en groupe. »

Enzo venait de répondre à Tony. C’était la première fois. En Italien. Le vieux vampire leva un sourcil, intrigué et toutes les conversations autour d’eux se turent. Il concentra son attention vers lui, visiblement prêt à s’amuser. ;

« Alors comme ça tu parles italien. Dommage que ton italien soit aussi récent que ta façon de te battre. »
« J’avoue ils auraient quand même pu engager des professeurs d’italien à Augustine. »

Chacune de ses phrases étaient sorties du tac au tac, le conflit grondant de plus en plus au fil des secondes. Et cette dernière phrase avait fait chuchoter toute l’assemblée et visiblement rire Tony qui se tourna vers ses amis.

« Alors c’est lui le fameux vampire Augustine ? »

Puis il se retourna vers Enzo.

« Tu t’es fait une petite réputation auprès des vampires. 80 ans de captivité, il faut quand même être sacrément nul. »

Ouh. Tous les nerfs du corps de Lorenzo se tendirent brutalement et Maxwell vit le conflit arriver bien plus rapidement qu’il ne l’avait prévu.

« Franchement, entre nous mec, on peut se le dire. T’es pas resté 80 ans, c’est pas possible d’être incapable à ce point. T’es juste entré quelques semaines avant que Maxwell ne te sorte de là et tu voulais lui faire pitié, c’est évi… »



Il n’eut pas le temps de finir sa phrase, Lorenzo venait de lui planter sa fourchette dans la main, provoquant le cri d’une des amies du prénommé Tony. Comment osait-il ? Autour de lui, tout le monde les observait, prêt à assister au combat de leur vie mais le vampire Britannique se leva, attrapant son verre, visiblement pas embêté de ce qu’il venait de se passer.

« J’ai besoin d’air. »

Et le verre à la main il se dirigea vers la porte du bar qui donnait sur la rue. Une fois dehors il inspira un grand coup pour récupérer son calme. Tony ne l’avait pas suivit et rigolait alégrement de l’énervement qu’il avait provoqué chez le vampire. Ce dernier ferma les yeux, tentant de chasser de son esprit les 80 réelles années qu’il avait passé dans cette cage et les cauchemars qui ne le quittaient plus. Il sentit soudain une présence près de lui et n’eut pas besoin d’ouvrir les yeux pour le reconnaître.

« Désolé. »

Il ouvrit les yeux, tournant la tête vers la personne qui l’avait suivit dehors. Maxwell Snyder.




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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Dim 13 Jan - 18:44

Outside the dawn is breaking

ft. Lorenzo & Maxwell


« But inside in the dark I'm aching to be free »

Il aurait préféré que ses amis et Lorenzo ne commencent pas à se disputer comme chiens et chats dès le début mais c’était visiblement compromis. A force, il connaissait Anthony et savait bien qu’il avait toujours besoin de montrer qu’il était le mâle alpha. Ce petit jeu de domination ne dérangeait pas Maxwell qui se fichait bien de qui était le chef. Il était quand même curieux de savoir comment l’anglais allait réagir, son caractère explosif et impulsif risquait de lui attirer des ennuis face à un immortel si vieux. Et pour l’instant il était resté étrangement calme. Soit c’était l’instinct de survie qui lui avait fait fermer sa bouche, soit c’était la verveine qui devait encore tourner dans son organisme. Le petit groupe se mit à marcher en direction du bar le plus proche, un peu excentré de la ville et qui n’était pas de bonne fréquentation. A ses côtés, le médecin jeta des regards en coin à celui qu’il n’avait pas vu depuis trois mois, se sentant coupable de sa capture par les chasseurs. C’était évident qu’aucun groupe de chasseurs ne pouvait atteindre le niveau d’horreur qui hantait les débris de l’Augustine mais s’il s’inquiétait quand même pour lui. Le voir couvert de sang le ramenait à des souvenirs peu glorieux. Il voulait le protéger même si c’était clair qu’il était bien inefficace dans cette mission. D’ailleurs, quand une grimace de douleur tordit le visage d’Enzo, une alarme résonna directement dans sa tête et il s’approcha pour lui demander plusieurs fois ce qui allait. Un contact physique ramena Max à leur premier baiser à l’Augustine. Son comportement du moment relevait plus de celui d’un adolescent sous extasie que du scientifique posé qu’il se ventait d’être. Ils n’avaient d’ailleurs jamais retenté l’expérience, enfin si Maxwell ne s’était pas gêné mais, ça n’avait pas plus à Enzo. Les avances qu’il lui avait faite au début avant que les problèmes ne lui tombent dessus étaient aussi restées inefficaces. Au final il s’était dit que Lorenzo n’était tout simplement pas intéressé. Cette idée avait été remise en question par leur petite discussion à l’arrière du restaurant après que l’ancien médecin ait faillit se faire arracher la tête. Depuis ils n’en n’avaient pas reparlés et Maxwell doutait que l’occasion se présente à nouveau.

Une fois installés au bar, le plus jeune du groupe décida que c’était hors de question qu’il s’installe entre le mâle alpha auto-proclamé et son challenger. Les deux se retrouvèrent ainsi côte à côte et la tension était palpable. Une partie de lui voulait quand même voir le spectacle, il avait son favori dans le combat même si ce n’était pas sur lui qu’il miserait sa fortune. Les pics commençaient à être échangées, principalement en italien. Maxwell et les autres s’étaient tus pour regarder le ton monter, il grimaça d’ailleurs quand il entendit Tony mentionner l’Augustine. L’organisation était célèbre et l’ancien médecin avait raconté son histoire autour d’un scotch. Il savait que ce terrain là était dangereux, terriblement dangereux. Et il ne fut pas déçu quand il vit l’anglais planter sa fourchette directement dans la main de sa victime qui ne s’y attendait pas du tout. Le corps entier de Maxwell se contracta, persuadé qu’il allait voir la tête de l’anglais rouler sur le sol dans moins d’une minute. Mais sa vision d’horreur ne se réalisa pas et Lorenzo décida de quitter la pièce avec son verre, sa patience étant arrivée à bout. Tony rigolait de l’incident comme si ce n’était rien, son leadership n’était pas entaché par cette bévue mais l’ancien médecin doutait qu’elle ne reste impunie. Il se leva pour rejoindre Lorenzo, de l’air frais lui ferait aussi du bien.

Une fois dehors à ses côtés, il commença par s’excuser et annonça sa présence en même temps. Les excuses étaient globales, peu spécifiques mais il n’avait pas envie de se répandre en explications maintenant. Il en profita également pour s’allumer une cigarette, n’ayant pas perdu ses bonnes habitudes acquises dans ses premiers mois. En tirant sur sa cigarette, il se rendit compte qu’il ne savait pas vraiment ce qu’il foutait là. La logique voulait qu’il dise quelque chose, quelque chose de réconfortant ou d’apaisant mais il n’était pas doué avec les mots. Plusieurs idées de phrases lui passèrent par la tête mais aucune ne lui semblait cohérente. Il jeta un regard à son ainé, toujours aussi séduisant à ses yeux, sur le moment, il crevait d’envie de l’allonger sur une table du bar et ses instincts de vampires n’étaient pas des plus faciles à contrôler. Il se força donc à regarder ailleurs mais l’envie était toujours présente, son regard dévia sur le vampire et il se mit à détailler toute son anatomie, principalement la partie inférieure de son corps se perdant dans ses pensées. En remontant, il aperçut quelque chose au niveau du col du vampire lorsqu’il leva le bras pour voir son verre. Une seconde il douta de ce qu’il avait vu, se disant que c’était peut-être une ombre et que de toute façon la luminosité n’était pas parfaite.

Complètement incapable de résister à ses instincts de vampire, il vint se coller à l’anglais qui lui manquait tant, le callant contre le mur derrière lui. Il ne songeait plus à ce qu’Enzo pouvait bien penser mais à ce que lui voulait faire. Au moment où il allait de nouveau poser sa bouche sur la sienne, son attention fut de nouveau attirée par la même chose. Mr vampire laissa la place à Dr Maxwell qui était soudain certain de ce qu’il avait vu et il se recula pour tirer sur le col de son tee-shirt, dévoilant une partie de son torse. Et oui, ce n’était pas une ombre mais bien une marque rouge sur la peau blanche. Or les vampires étaient censés cicatriser et ça ce n’était pas une trace de sang sécher. Qu’est-ce que c’est ce bordel. Lorenzo semblait soudain très intéresser parce que Maxwell était en train de faire.

« Enlève ton tee-shirt », lui dit-il avec une certaine autorité dans la voix.

Ils étaient dans un endroit public, à l’extérieur et il faisait froid mais il devait être certain. Enzo semblait un peu surpris et l’ancien médecin prit les devants, l’anglais n’opposant pas plus de résistance. que ça La marque était bien là, plus étendue que ce qu’il avait remarqué. Intrigué il appela d’une voix forte pour être certain de se faire entendre jusque dans le bar :

« Tony ! Viens voir ! »

Ca, Enzo ne devait pas s’y attendre, coincé dehors à moitié nu, son tee-shirt dans les mains de Maxwell. Quand l’italien arriva il afficha aussi une tête amusée, il en avait vu d’autres en quatre cents ans mais le bébé vampire attirait les situations cocasses.

« T’as déjà vu ça ? »

« De quoi ? Un vampire à moitié nu qui a la trick ? Oui toi la semaine dernière »

« Je ne parle pas de ça idiot. Mais de la marque, ce n’est pas normal. »

Tony s’approcha également pour regarder, toujours amusé par la situation et fut vite rejoint par le reste du groupe qui trouvait la situation plutôt intéressante.


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MessageSujet: Re: Outside the dawn is breaking - Lorenzo & Maxwell   Dim 13 Jan - 19:51

Outside the dawn is breaking

ft. Lorenzo & Maxwell


« But inside in the dark I'm aching to be free »
Maintenant que Maxwell était à côté de lui, Lorenzo commençait à se détendre. Il but une gorgée de son verre de bourbon et sentit cette même douleur qu’il avait ressenti en sortant du repère des chasseurs, au niveau de la poitrine. Il ne savait pas exactement pourquoi elle ne disparaissait pas mais commençait à s’inquiéter un peu. Il ne grimaça pourtant pas, Maxwell le fixait et il ne voulait pas l’inquiéter. Ce n’était sûrement rien. La verveine avait affaibli ses défenses, d’ici quelques heures, tout aurait disparu. Il respira l’air frais de la nuit et tenta de détourner son attention des rires qu’il pouvait entendre de l’intérieur. Tony parlait toujours de lui mais il ne se sentait étrangement pas disposé à se battre avec un vampire de 400 ans. Peur de mourir mais également une lassitude. Il se sentait fatigué. Ce n’était pas vraiment normal non plus mais il ne s’inquiéta pas outre mesure, la verveine n’était pas vraiment sortie de son système.

Il tourna la tête vers Maxwell qui ne mordillait la lèvre en regardant devant lui et sentit son cœur accélérer un peu. La journée ne les avait pas épargnés et Maxwell lui manquait furieusement. Il aurait donné beaucoup pour être chez lui ou chez le médecin, avec lui, à ce moment précis. Alors qu’il songeait au fait que le médecin avait prit en carrure depuis la dernière fois qu’il l’avait vu, Maxwell se précipita sur lui et le plaqua au mur juste derrière lui. La chaleur commença à monter furieusement, il ne faisait d’un coup plus si froid devant le bar mais alors que le moment auquel Enzo pensait depuis déjà un trop long moment allait arriver, Maxwell se stoppa et se recula un peu pour tirer sur le tshirt d’Enzo. Euh ?

« Enlève ton tee-shirt. »

Là ? Tout de suite ? Il y a avait pas mal de monde autour d’eux et il faisait franchement froid, Lorenzo hésita sérieusement mais Maxwell prit les devants et lui enleva son tshirt sans qu’il ne puisse grogner. Il s’approcha de son torse et se concentra sur l’endroit qui le brûlait depuis déjà une bonne heure. Soudain, il appela Tony ce qui fit grogner Lorenzo. Sérieusement ? C’était bien sa veine. Le vieux vampire se moqua de la situation, évidemment mais Maxwell semblait très sérieux, apparemment le vampire avait une marque plutôt inquiétante. Il baissa les yeux vers son torse et ses sourcils se levèrent. Qu’est-ce que c’était que ça encore ? Des marques ressemblant à des veines s’étendaient de la plaie jusqu’à son bras gauche. Il récupéra son tshirt au moment où Tony s’approcha et le remit rapidement.

« Non, jamais vu. »
« Comme quoi ton expertise est indispensable. »

Tony ne répliqua et leva un sourcil, visiblement étonné de ce qu’il voyait et Enzo voulu rattraper son verre qu’il avait posé sur le rebord de la fenêtre mais une douleur sourde le fit trébucher légèrement contre le mur. Il porta la main à son torse là où la douleur était née.

« Mais ça s’étend ! »

Ca c’était la voix de Maxwell qui venait de retourner Lorenzo une nouvelle fois contre le mur mais pour des raisons qui attiraient bien moins le vampire. Il le força à relever le menton et passa son doigt sur son doigt.

« Regarde ! C’est quasiment arrivé à sa mâchoire ! »

Tony haussa les épaules, visiblement peu inquiet du sort que pouvait connaitre le vampire et rentra à l’intérieur, rapidement suivit par son groupe. Seul restaient Lorenzo et Maxwell et le Britannique commençait vraiment à ne pas se sentir bien. En quelques mots, Maxwell lui expliqua qu’il allait chercher une voiture pour rentrer à la maison. La respiration du Britannique commençait à s’accélérer très sérieusement et le chemin du retour fut extrêmement long. Quoi qu’il se passait, ce n’était pas normal et surtout, cela empirait. Sa tête lui tournait furieusement et pas pour les bonnes raisons. Une fois les clés dans la poche de Lorenzo retrouvées, Maxwell le fit entrer à la maison et le laissa aller sur le canapé, commençant à s’agiter dans le salon.

« Je suis sûr d’avoir vu ça quelque part… »

Le vampire avait clairement laissé la place au médecin et en bon scientifique, Maxwell s’agitait dans le salon et retournait tous ses papiers et ses documents, fouillant dans tous les placards de la maison que lui et Enzo avaient rénové il y a de ça quelques mois. De loin, il indiqua à Enzo de ne pas s’inquiéter, qu’il était sûr de savoir ce que c’était mais le Britannique n’était plus en état de l’écouter. La douleur commençait à donner des hallucinations au vieux vampire qui, la main serrant son torse de plus en plus fort, vit Henry Snyder au-dessus de lui et lâcha un hurlement qu’il ne contrôla pas, commençant à se débattre sur le canapé. La terre tournait plus qu’il ne le voulait et il donna des coups dans le vide sans même entendre ce que Maxwell lui disait, à savoir qu’il avait appelé de l’aide pour affronter le problème qu’il ne pouvait pas régler seul.

Quelques minutes après, Enzo perdit connaissance. La douleur était trop forte et le vieux vampire avait atteint son quota d’énergie pour la décennie. Il n’entendit pas Tony (encore lui) arriver et le vieux vampire se placer au-dessus de lui comme Henry le faisait si souvent. Ce qu’il ne sentit pas contre c’est sa main se plonger dans son torse, approchant son cœur bien trop près et en retirer un long poignard en os. Ses yeux s’ouvrirent en grand sur la vision des mains ensanglantées du vieux vampire. Quelle vision au réveil, sérieusement.

« Tu attires vraiment toutes les merdes du monde toi. »
« Enzo ! »

La première voix appartenait à Tony, la deuxième à Maxwell. Heureusement que la deuxième était là parce que la soirée s’annonçait mal. En quelques mots, le médecin lui expliqua que le poignard avait été imbibé d’un poison typiquement sorcier sur lequel Henry travaillait depuis longtemps. En étudiant ses notes, il avait trouvé des traces de vieilles légendes vaudous. Forcément. Il ne pouvait pas juste être kidnappé, il fallait qu’il soit la victime d’un vieux poignard vaudou et que ce soit le vampire de 400 ans qui lui retire. Quelle journée.




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